14/10/2006

cours de hassidout

Samedi 14 Octobre 2006

SOURCE :http://www.hassidout.org

COURS DE 'HASSIDOUT EN FRANCAIS
Pour l'élévation de l'âme de :
Aharon Haim Ben Noucha Mellul Z"L et Arouicha Bat Sarouda Marciano Z"L

audio
et vidéo

En raison de la réorganisation du site, certains liens risquent de ne pas fonctionner
Rav Chmouel AZIMOV
Vidéo La minute de Tanya1
Vidéo La minute de Tanya2
Vidéo La minute de Tanya3
 
Rav
Eliezer Arnauve

Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 1
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 2
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 3
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 4
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 5
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken:6
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 7
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 8
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 9
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 10
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 11
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 1
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 2
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 3
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 4
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 5
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 6
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 7
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 8
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 9
 
Rav Haim Mellul
Tanya Chapitre 1 1
Tanya Chapitre 1 2
Tanya Chapitre 1 3
Tanya Chapitre 1 4
Tanya Chapitre 1 5
Tanya Chapitre 1 6
Tanya Chapitre 1 7
Tanya Chapitre 1 8

Conférence pour dames - séminaire 2005 1

La Création du monde: Conférence à Netanya 5766 1

Vidéo Maamar "Veata Tetsave" ch 1 à 5 1
 
Rav Hai Barkats
Cours sur la Parachat Hachavoua: Terouma
Cours sur la Parachat Hachavoua: Tetsave
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Vayakhel_Pekoude
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Vaykra
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Emor
  Cours sur la Parachat Hachavoua:
Behar Behoukotai
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Bamidbar
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Nasso
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Korah
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Houkat
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Balak
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Pinhas
 
Rav Binyamin Mergui
 
Rav Elhanan Morosov
 
Rav Liberman (Anvers)
 
Rav Yaacov Blum
De l'Essence de la Hassidout 1
De l'Essence de la Hassidout 2
De l'Essence de la Hassidout 3
 

Rav Levi Kahn

Lois de Pessah 1 - 2
 
Rav Elie Dahan
archives audio des leçons du site daf hagueoulah
 
Rav David Rosenfeld
Lois de Pourim
Lois de Chabbat préparations
Les bougies de Chabbat 1
Les bougies de Chabbat 2
 
 
YE'HIDOUT DU RABBI EN FRANCAIS
 
FARBRENGUEN HASSIDIQUES

Lettre du Rabbi au Rav Raphael Vilshansky
Paris - 14 Chevat 5716 - 1956

"... Vous savez sûrement qu’il existe maintenant des magnétophones, permettant d’enregistrer. Vous en avez sans doute vu, quand vous étiez ici. Dernièrement, les ‘Hassidim ont pris l’habitude d’enregistrer leurs réunions et d’en envoyer la bande ici.
Bien évidemment, ils en conservent également une copie, afin de s’en servir, à différentes occasions et de se remémorer l’enthousiasme suscité par ces réunions ‘hassidiques.
Il serait bon de vérifier si un tel appareil peut être trouvé à Paris et ce qu’il coûterait.

 
Farbrenguen du
Rav Chmouel AZIMOV

Vidéos
Farbrenguen:
Hahnassat Sefer Torah 1991

Farbrenguen: 19 Kislev 5765
Farbrenguen:19 Kislev 5766
Farbrenguen:5 Tevet 5766
Farbrenguen:22 Chevat 5765
Farbrenguen:11 Nissan 5766 (1)
Farbrenguen:11 Nissan 5766 (2)
Audios
Farbrenguen:6 Tichri 1 - 2
Farbrenguen:20 Hechvan 5754 1
Farbrenguen:19 Kislev 5756 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6
Farbrenguen:10 Chevat 5766 - rue Petit 1
Farbrenguen: 22 Chevat 5765 1
Farbrenguen: Ha'hnassat Sefer Torah - Place des fêtes - Adar 5751 1
Farbrenguen: Pourim 5756 1
Farbrenguen:Roch Hodech Nissan 5747 1
Farbrenguen:11 Nissan 5747 1
Farbrenguen:11 Nissan 5748 1 2
Farbrenguen:11 Nissan 5755 1
Farbrenguen: 11 Nissan 5765 1
Farbrenguen: Veille du 14 Nissan 5748 1
Farbrenguen:Roch Hodech Iyar 5748 1
Farbrenguen: 2 Iyar 5749 1
Farbrenguen:2 Iyar 5755 1
Farbrenguen:20 Av 5754 1
Farbrenguen: Roch Hodech Elloul 5754 1
Farbrenguen: Roch Hodech Elloul 5765 1
Farbrenguen: Conclusion_séminaire 5765 1
 
Farbrenguen du
Rav Haim Mellul
Chaliah du Rabbi à Creteil

Video Farbrenguen:Roch Hodech Tamouz 5766 Kfar Habad
Farbrenguen: 19 Kislev 5766
Farbrenguen: Yechiva de Montrouge - 4 Sivan 5766
Farbrenguen: Roch Hodech Tamouz 5766 Kfar Habad
 
 
Farbrenguen du
Rav Hai Barkats
Yechiva Or Gabriel
 
Audios
Farbrenguen: 10 Chevat 5766
Farbrenguen: Pessah Cheni
Vidéos
Farbrenguen: 5 Tevet 5766
Farbrenguen: 24 Tevet 5766
Farbrenguen: 11 Nissan 5766
Farbrenguen: 28 Nissan 5766
Farbrenguen: 14 Iyar 5766
Farbrenguen: 3 Tamouz 5766 - fin

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12/10/2006

citation tehilims

"Ce jour l'Eternel l'a fait, exultons et réjouissons-nous en lui" (Psaumes CXVIII)

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11/10/2006

yeroushaim chel zahav

   Guysen >> Culture >> Manifestations
Jérusalem superstar
Par Ambre Grayman pour Guysen Israël News
Mardi 10 octobre 2006 à 19:15
Ils sont venus de loin, ou de la banlieue d’à côté, pour lui rendre hommage. Équipés de sacs à dos, poussant des landaus, et armés de bouteilles d’eaux, ils veulent l’a parcourir de long en large.
Juifs et non juifs, laïcs et orthodoxes ils sont tous là.
Par milliers ils ont répondu présents à ce rendez-vous, vieux de plusieurs millénaires, que leurs âmes n’ont apparemment pas oublié.

Voici deux milles ans en effet, le peuple d’Israël avait le devoir de 'monter' à Jérusalem pour apporter ses offrandes au Temple de Jérusalem. Les rues de la ville sainte s’emplissaient d’une extraordinaire cacophonie et son activité décuplait. Hommes femmes et enfants se pressaient vers la ville d’or pour unir leurs prières. Les nations, particulièrement associées à cet évènement, envoyaient leurs émissaires qui affluaient les bras chargés d’offrandes.

Par un extraordinaire miracle historique, voici que le scénario se reproduit chaque année depuis la création de l’État juif moderne.

Si les costumes et les coutumes ont quelque peu changé, si la splendeur du Temple s’est éteinte, et si la topographie des rues s’est quelque peu modifiée, l’amour qu’éprouve le peuple juif et les nations pour Jérusalem n’a pas pris une ride.

70 000 personnes assistaient lundi 9 octobre à l’ancestrale 'birkat Cohanim' (bénédictions des Cohen) et 100 000 parcouraient les rues de la capitale le lendemain à l’occasion de la Marche de Jérusalem.

Les motivations sont diverses et variées à l’image de la fête de Soukot qui met à l’honneur les différents types de personnalités qui compose le 'Loulav'…

"Nous venons de Rehovot avec nos enfants pour qu’ils connaissent Jérusalem" explique Ornit. "Ce déplacement est éducatif et nous en profitons pour participer aux nombreuses activités organisées par la mairie".

"La tradition doit être respectée et en venant à Jérusalem nous nous conformons à une coutume vielle de plusieurs millénaires" indique quand à lui Moshé qui a fait le voyage depuis Beer-Shéva.

"Des générations entières ont prié pour que le peuple juif soit à nouveau réuni à Jérusalem, et ne pas venir au moins une fois par an dans cette ville historique reviendrait à les trahir " confie Mihal.

"Nous avons profité de ces quelques jours de vacance pour visiter de la famille à Jérusalem" explique Ben. C’est un vrai dépaysement lorsque l’on vient de Tel-Aviv !".

Si certains se trouvaient donc là par hasard, leurs yeux ne brillaient pas moins lorsque la principale artère de Jérusalem s’est emplie de milliers de participants à la Marche de Jérusalem.
Policiers, volontaires, agents de la fonction publique, grandes sociétés privées et militaires ont fièrement défilé dans la rue Yaffo suivis par d’innombrables délégations de chrétiens amis d’Israël vêtus de leurs costumes traditionnels, et portant des étendards sur lesquels on pouvait lire de véritables déclarations d’amour pour Israël et le peuple juif en général.
'On vous aime', 'Vous n’êtes pas seul', 'nous prions pour la paix à Jérusalem', 'nous sommes à vos côtés !' clamaient les pancartes brandies par des Hollandais, des Anglais, des Américains, des Japonais, des Angolais, des Allemands, bref par la terre entière…

5 000 de ces chrétiens évangéliques, défenseurs d’Israël à travers le monde, avaient fait le voyage à Jérusalem pour cet événement qui coïncide chaque année avec la fête des Tabernacles. Ce 27e rassemblement annuel, sponsorisé par l’ambassade chrétienne internationale à Jérusalem, devrait rapporter 15 millions de dollars aux caisses de l’état selon les estimations du ministère du Tourisme qui a déclaré que cet événement était le plus important de l’année pour l’industrie touristique.
Distribuant confiseries et drapeaux, ils serraient les mains d’Israéliens ébahis devant cet étalage d’affection et qui se demandaient s’ils ne rêvaient pas.
"Soukot est l’une des seules fêtes au cours de laquelle nous récitons le 'hallel' (louange au créateur récitée lors des fêtes juives) complet" indique le Rav Arieh Levy. "On doit cette exception au fait que Soukot n’a été entachée par aucune guerre menée avec les peuples non-juifs aux temps bibliques. En hommage à cette unité avec les nations du monde, nos sages nous ont autorisés à lire la prière, très particulière, du Hallel en entier".

Alors que l’espace d’un court moment, les nations vibraient à l’unisson avec le peuple juif, Jérusalem, cœur vivant d’Israël, a vécu un état de grâce. Le même que celui auxquels les sages d’antan voulaient probablement faire allusion en instaurant l’obligation de réciter la prière du Hallel dans son intégralité…

SOURCE :http://www.guysen.com

 

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21/09/2006

lesfetes de tichri

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20/09/2006

le petit shoffar

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18/09/2006

pensee juive

 
RUBRIQUE PENSEE JUIVE

Rav Shmouel OUZIEL
 
 
 
 
PENSER ROSH HASHANA

Une corne de bélier pour penser l’impensable.
          La fête de Rosh Hashana est traditionnellement considérée comme la solennité qui célèbre la nouvelle année et de ce point de vue le nom même de Rosh Hashana est révélateur : ‘la tête de l’année.’ Dans la Tora écrite on l’appelle aussi Yom Hazikarone, ‘le jour du souvenir’ car c’est à ce moment - le début de l’année - que Dieu se souvient des agissements des hommes et les juges et les récompenses de leurs efforts ou les sanctionnes pour leurs faiblesses. Dans la Tora écrite on trouve encore un troisième nom à cette solennité décidément sur-nommée, dans le passage concernant le précepte particulier à cette fête qui est, bien entendu, la sonnerie du Choffar : ‘Yom Teroua’, ‘le jour de la sonnerie’. On peut évidemment dans une première approche relier ces trois thèmes : on sonne du Choffar pour amener les hommes à se repentir et ne pas être punis pour leurs méfaits en ce jour de la nouvelle année où Dieu doit fixer à l’ensemble des créatures ce qui leur revient. Mais y a-t-il une rapport plus essentiel et plus fondamental entre ces trois caractéristiques du nouvel an juif : la nouvelle année, la sonnerie dans une corne de bélier et le jugement annuel de Dieu ?
          Pour commencer, il nous semble que c’est précisément le fait que Roch Hachana possède tellement de noms propres différents qui est la clé de l’essence de cette fête et l’explication de la relation fondamentale qui existe entre les trois volets de cette solennité. Car, on le sait bien, dans la Tora écrite ou orale, le nom propre de chaque chose n’est pas uniquement un appellation conventionnelle,  contrôlée ou pas par Dieu ou un prophète. En général, le texte biblique nous raconte en détail pourquoi il a été décidé de nommer tel ou tel personnage du patronyme qui est le sien. De même, force est d’admettre que la raison pour laquelle la fête de Roch Hachana s’appelle de plusieurs noms provient de ce qu’elle est polymorphe par nature et qu’elle se refuse a être circonscrite en une unique définition, totalisée ou com-prise par l’esprit. Elle fuit les définitions et les explications rationnelles qui se veulent uniques et surtout exclusives. Elle laisse la place à une multiplicité d’interprétations et comme pour le Créateur lui-même, l’apanage d’être à l’origine de tout ne lui octroie-t-elle pas le droit de tout contenir sans jamais se limiter à ce contenu, aussi infini soit–il ? Etre au début et à l’origine de l’année fait donc que Rosh Hashana se doit de posséder plusieurs noms et surnoms qui souligneront son affinité avec l’infinité de Créateur lui-même, créatrice suprême de l’ensemble du réel.

Le temps intemporel.

Rosh Hashana entame un nouvelle année avons nous dit, mais cette idée même de commencer l’année n’est–elle pas porteuse d’une contradiction interne ? Le temps ne peut jamais recommencer car les instants porteurs de la nature temporelle sont inséparables comme le temps en général est indivisible. On passe d’un instant à l’autre sans s’en apercevoir car pour nous il n’y a que durée qui coule infiniment même si, pour des raisons techniques ou de commodité, nous la divisons géométriquement ou spatialement en parcelles distinctes pour la mesurer. Quand la nouvelle année commence-t-elle ? Quelqu’un peut-il nous dire exactement quel est le dernier instant de l’année qui vient de se finir et celui qui fait déjà partie de la nouvelle année que nous célébrons ? Brusquement nous nous découvrons en 5760 ! Le temps est parvenu à passer identique à lui-même et la création d’une nouvelle année s’est faite sous nos yeux sans que nous sachions ni comment ni quand. Cette ambiguïté fondamentale est précisément une des facettes de cette sur-nomination de Roch Hachana. Cette fête nous re-présente la création primordiale du monde car en ce jour nous célébrons cette présence exceptionnelle de l’infini divin dans le monde, infini qui justement ne peut pas se dévoiler tel qu’il est et qui ne peut se re-co-naître qu’après coup. C’est l’infinité de la réalité divine en elle-même qui fait que lorsqu’elle se concrétise elle ne peut se suffire d’aucune définition ou délimitation. L’infini est ce qui reste toujours au delà sans jamais qu’on puisse le saisir quoiqu’on puisse tout de même le penser comme tel car, comme le précise E. Lévinas il y a une pensée de l’impensable, une pensée qui déborde la pensée et vise ainsi la transcendance. L’ambiguïté de cette pensée de l’impensable s’est cristallisée lors de la création du monde et se renouvelle chaque année à Roch Hachana. De même que nous ne pouvons saisir comment Dieu a créé le monde et seulement en constater la présence après coup, ainsi la fête de Roch Hachana ne se laisse pas saisir en elle-même et elle intervient dans le calendrier sans que nous puissions jamais la définir. Chaque instant de cette solennité est donc porteur de plusieurs messages différents et cette fête possède plusieurs facettes singulières qui restent distinctes, même si leurs reflets se fondent dans une harmonie chromatique parfaite. Rosh Hashana comme début de l’année et du décompte du temps est ambigu à l’image de la révélation divine qui elle aussi préserve l’infini de Dieu tout en le présentant au monde. 

La parole imperceptible.

La sonnerie du Choffar, nous dit Maïmonide dans son Yad Hahazaka, symbolise le réveil de l’homme qui prend conscience de son état et de sa situation face-à-la-transcendance. Mais comment ce qui n’est qu’un son sans mots ni phrases peut-il provoquer un réveil spirituel quelconque ? Si je ne suis pas prêt au départ à réfléchir sur ma situation de créature devant Dieu, pourquoi entendre le son d’une trompe me ferait-il penser qu’il faille que je m’améliore et me transforme ? Encore une fois, ce serait ignorer la spécificité de Rosh Hashana que de ne pas remarquer à nouveau que cette fête nous invite à dépasser les limites de ce que nous voyons ou entendons pour en chercher l’origine dans la transcendance. Le réveil préconisé par la Tora n’est pas un éveil rationnel ou la raison joue un rôle primordial mais il fait appel à cette intériorité qui fait que l’homme est ce qu’il est. Dire l’indicible n consiste-t-il pas précisément à sonner du Choffar, c’est-à-dire ex-primer l’intériorité de l’Etre sans jamais le dévoiler tout à fait ? Nous qui écoutons le son lancinant de la corne de bélier ne cherchons ni à comprendre Dieu ni à nous découvrir nous même au sens d’une recherche personnelle de style introspective ou analytique, nous désirons seulement être. Etre dignement et honorablement, face-à-la-transcendance tout en restant conscient de notre faiblesse ; se savoir l’être le plus parfait de la création et celui qui a toujours le plus à faire pour devenir vraiment digne de lui-même. Les théologiens l’avaient déjà exprimé à leur manière quand ils disaient que l’homme est formé d’une âme distincte d’un corps. La première pure et sainte reste toujours en relation avec Dieu alors que le second demeure préoccupé par les besoins matériels et pourtant ce sont les deux à la fois que Dieu a choisi comme partenaire pour faire régner sa Providence dans le monde ! De nouveau cette même ambiguïté paradoxale qui est précisément créatrice du sens profond de la vocation humaine : les paroles imperceptibles de la sonnerie du Choffar font écho à la place à la fois exceptionnelle et particulière qu’a l’homme dans l’économie divine de la création.
Enfin, comme le demandait souvent le rav L. Aschkenazy peut-on vraiment dire que nous sommes pour ainsi dire évalués si c’est devant notre père que nous passons en jugement ? Nous répétons jusqu’au jour de Kippour tous les jours ‘Notre père notre roi nous avons fauté devant toi…’ Si c’est mon père qui me juge il ne fait aucun doute que le verdict est gagné d’avance ! Mais Dieu est-il un père bienveillant pour l’homme ou un roi juste et droit qui estime la valeur des actes humains selon des critères objectifs ? Le verdict qui doit nous sanctionner va-t-il être le fruit d’une délibération dans les règles ou d’un simulacre de justice ? Encore une fois, les deux mon capitaine ! C’est un juge impartial que nous avons comme père et sa justice est remplie de toute la bienveillance et de l’amour d’un père pour son fils ! Le monde a bien été créé par deux noms de Dieu à la fois le tétragramme qui symbolise la  bienveillance et le nom Elo-him qui symbolise la rigueur et la loi. En ce jour de Roch Hashana où nous fêtons la création du monde nous nous remettons dans l’ambiance de ce moment primordial où ces deux qualités – rigueur et bienveillance – se sont unies pour permettre au monde de devenir ce qu’il est.

Il n’est pas toujours facile d’être un homme et d’être face-à-la-transcendance, chaque instant de notre vie nous apporte de nouvelles épreuves que nous ne sommes jamais sûrs de pouvoir surmonter mais c’est précisément ce doute et ces hésitations qui font toute la valeur de nos choix et de nos décisions et nous offrent la joie d’être dignement des hommes créatures de Dieu.
 
 
 
 
 



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hachem et elokim

hachem et elokim
Hachem et Elokim
Rav Botschko
jeudi 14 septembre 2006 - 21:05

 

 


Dieu est Un proclamons-nous deux fois par jour. Et pourtant, la Thora le nomme de plusieurs noms. Comment concilier le monothéisme avec Dieu qui se manifeste sous de multiples visages ?

Un des premiers commentaires de Rachi sur la Thora se préoccupe de cette question. Le maître de Troyes remarque que, durant tout le premier chapitre de la Genèse, la Thora dit que Elokim créa le monde. Mais au deuxième chapitre, la Thora récapitule la création et ajoute un nom supplémentaire à Dieu, le Tétragramme, que nous nommerons par  « Hachem » et dit que Hachem Elokim créa le monde et Rachi explique :

« La Thora dit 'Elokim créa' et non 'Hachem créa', car au début l’intention était de créer le monde au moyen de la vertu de rigueur (midat ha-din). Dieu vit qu’ainsi le monde n’aurait pas pu subsister ; aussi la vertu de bonté (midat ha-rahamim) fut alors mise en avant et associée à la vertu de rigueur, comme il est écrit : « à l’époque où Hachem-Elokim créa terre et ciel » (Genèse II, 4).

Rachi nous enseigne donc que le nom Elokim est associé à la rigueur et le nom Hachem à la bonté.

Une petite introduction s’impose pour comprendre ces propos de Rachi et ne pas se méprendre sur son intention. Il faut savoir qu’il n’existe pas chez Dieu de changement. Dieu ne change pas d’avis, Il ne regrette pas, et Il ne subit pas d’influences quelles qu’elles soient. Dieu a tout créé, même le temps, et il n’existe pas pour lui d’« avant » ou d’« après ». Il faut savoir également que Dieu est Un. Il n’y a pas deux autorités, l’une régissant la vertu de rigueur et l’autre la vertu de bonté. Tout est unité merveilleuse. Tout ce qu’ont dit nos Sages qui pourrait sembler remettre en cause cette unité n’a été formulé qu’à des fins pédagogiques : permettre à l’homme de comprendre, d’étudier et d’intérioriser. En effet, « la Torah parle le langage des hommes ».

Aussi, expliquons l’intention de Rachi.

La vertu de rigueur intervient dans la création du monde afin que ce dernier soit digne de la vie qui lui est dispensée par Dieu, qu’il la mérite, faute de quoi, il ne peut subsister. La vertu de bonté permet l’existence de la vie, même si la création ne le mérite pas.

« Au début, il fut question de le créer selon la vertu de rigueur », autrement dit, la création a pour finalité de mériter la vie qui lui est accordée par Dieu. La Torah révèle donc dans le premier verset l’ultime finalité de la création. Certes, jusqu’à ce que le monde parvienne à son parachèvement, à son stade amendé, et réussisse à exister par son propre mérite, il doit être dirigé par la vertu de bonté, à défaut de laquelle « le monde ne peut subsister » et ne parviendra jamais à l’objectif pour lequel il a été créé. Il ne s’agit pas d’un changement dans la création ou dans les projets divins, mais d’une présentation de l’objectif et des moyens pour y parvenir.

Comme nous l’avons dit plus haut, nous évoquons chaque jour à deux reprises l’unité entre Elokim et Hachem, entre la vertu de bonté et la vertu de rigueur, en récitant le Chema : « Écoute Israël, Hachem Elokeinou, Hachem est Un » Hachem désigne Dieu lorsqu’Il agit selon la vertu de bonté, Elokeinou désigne Dieu lorsqu’Il agit selon la vertu de rigueur. Dieu est Un. Il n’est pas question de deux autorités, mais d’une seule réalité qui dirige le monde dans l’unité.

Comment concilier ces deux idées que semblent contradictoires ? 

À première vue, il semble que la vertu de bonté évoque le renoncement, l’indulgence, et que la vertu de rigueur fasse appel aux notions de fermeté et de châtiment. En fait, en profondeur, il s’avère que la vertu de rigueur comporte une immense bonté et que c’est elle qui constitue le don le plus précieux. On ne peut être exigent et rigoureux envers quelqu’un qui suscite la pitié. On n’attend pas d’un homme sans jugement, incapable d’assumer la responsabilité de ses actes qu’il réponde à des exigences élevées ; on se comporte d’emblée envers lui avec indulgence. Par contre, on peut formuler des exigences à l’égard d’un homme qui a un potentiel, des aptitudes, et se comporter envers lui avec sévérité pour qu’il exploite son potentiel, un peu comme un officier entraîne ses hommes : lorsqu’un des soldats déclare qu’il n’est pas capable de faire ce qui lui est demandé, l’officier a deux possibilités : soit renoncer à exiger de lui le moindre effort, auquel cas, le soldat ne réalise pas son potentiel, soit se montrer résolu et inflexible et ainsi, obtenir de grands résultats.

Lorsque Dieu juge ses créatures, Il les considère dignes de répondre à ses exigences et voit en elles des associés dans les activités nécessaires en ce monde. La vertu de rigueur semble à première vue intransigeante, mais en profondeur, elle manifeste la plus grande bonté que Dieu puisse manifester à Ses créatures.

Certes, par ailleurs, la vertu de bonté est aussi une manifestation de rigueur, nous dirons plutôt de justice. Car Dieu a créé l’homme avec deux instincts, l’instinct du bien et l’instinct du mal. Il l’a créé dans l’intention qu’il lutte contre l’instinct du mal et en triomphe à l’aide de l’instinct du bien. Il doit donc lui donner du temps pour qu’il puisse par lui-même surmonter son instinct. Si la vertu de rigueur agissait immédiatement dès la première faute commise par l’homme, à quoi bon créer une telle créature capable de fauter ?

Aussi, rigueur et bonté sont bonté et rigueur et ces valeurs se confondent dans l’unité de Dieu.

En partenariat avec le P'tit Hebdo : www.leptithebdo.net.il


http://www.a7.fr
 

 

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16/09/2006

LES JUIFS ET ISRAEL

www.nuitdorient.com

Le Temple

LES JUIFS ET JERUSALEM, QUEL RAPPORT? - Historiquement, la valeur religieuse de Jérusalem pour les Musulmans varia en fonction des circonstances politiques. Selon un cycle cohérent et prévisible qu'ils répétèrent à six reprises au cours de 14 siècles, les Musulmans s'attachèrent à la ville lorsqu'elle servait leurs intérêts et l'ignorèrent sinon.

 LA DESTRUCTION DES ANTIQUITES DU MONT DU TEMPLE - Le Mont du Temple à Jérusalem représente le lieu le plus saint pour le peuple Juif. Le roi Salomon a établi le temple, ou Beit Ha-Mikdash, sur le Mt. Moriah. Le Temple avait une section connue comme le Saint des Saints où se trouvait l'arche d'alliance contenant les Dix Commandements et la Torah. Tant qu'il dura, les Juifs étaient tenus de faire un pèlerinage à Jérusalem 3 fois par an….

Le "Voyage nocturne" du prophète Mahomet n’a pas eu lieu à Jérusalem mais à Médine - Ahmed Mohammed Arafa écrit un article rejetant la croyance islamique communément admise selon laquelle le 'Voyage nocturne' du prophète Mahomet (Coran 17: 1) aurait conduit ce dernier de la Mecque à Jérusalem. Arafa, présentant un nouveau commentaire du texte coranique, affirme que le Voyage nocturne de la surate Al-Isra ['surate du Voyage nocturne'] ne se réfère pas au voyage miraculeux de la Mecque à Jérusalem, mais à l'émigration du Prophète [Hégire] de la Mecque à Médine....

LE MONT DU TEMPLE EST LIÉ AU JUDAÏSME SANS CONTESTATION - Bien que les responsables du Waqf musulman actuel nient tout lien Juif avec le Mont du Temple, une brochure sur le site éditée en 1930 par le Conseil Musulman, organe suprême à l'époque du mandat britannique, établit d'une façon formelle que le site est lié au Premier Temple "sans aucune contestation", selon la terminologie employée...

 

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11/09/2006

fetes juives

Les Fêtes Juives

Hanoucca
(Fête de la lumière)

Les juifs célèbrent les huit jours de Hanoucca pour commémorer le miracle que Dieu fit au temps des Asmonéens. Lorsque les Syriens pénétrèrent dans le temple, ils souillèrent toute la réserve d’huile consacrée au culte après la victoire des Maccabées. On ne trouva qu’une seule fiole intacte. Bien que cette fiole ne contint d’huile que pour un seul jour, un miracle se produisit et il fut possible d’en alimenter le candélabre durant huit jours. En souvenir de cet événement, nos sages ont institué la fête de Hanoucca.
Traditions : Pendant ces huit jours on allume une bougie tous les soirs sur le candélabre et on récite une prière.

Pessah
(La Pâque Juive)

Cette fête commémore la libération du peuple juif de l’esclavage d’Egypte. Dans la nuit du 14 au 15 Nissan à minuit, Dieu frappa tous les premiers nés de l’Egypte, alors Pharaon appela Moïse et Aharon et leur dit : « Allez ! Partez, vous et les enfants d’Israël et bénissez-moi aussi. » Les femmes avaient sorti des fours les pains non levés. Ainsi les enfants d’Israël furent libérés.
Traditions : Pendant cette période les juifs mangent le pain « Azim ».

Roch.Hachana
(Le nouvel an)

Roch.Hachana veut dire nouvel an. Roch.Hachana est le jour anniversaire de la création du monde. Il n’est pas un jour de réjouissances, mais un jour de prières, car la Création se souvient de toutes les créatures du monde pour les juger d’après leurs mérites.

Yom Kipour
(Le grand pardon)

Yom Kipour est le jour le plus important de l’année religieuse. Il nous apporte le pardon de Dieu. Le Yom Kipour commence la veille avant le coucher du soleil jusqu’au lendemain après le coucher du soleil.
Traditions : Pendant toute cette période il ne nous est pas permis de manger et de boire, ni même de fumer.

Souccôt
(Fête des cabanes)

C’est la fête de la joie et de l’allégresse. Cette fête symbolise la traversée du désert.
Traditions : On quitte les habitations pour se placer pendant sept jours dans une souccab (cabane) au toit fragile, construite à l’extérieur.

Chavouôt
(Fête de la moisson)

Chaque année à Chavouôt les juifs reçoivent à nouveau la Torah (Rouleaux de la Loi). On l’appelle aussi fête des moissons parce qu’en Israël c’est la saison du froment. D’où l’offrande de la récolte.
Traditions : Veiller la nuit en prière est d’une grande importance en l’honneur de la Torah.

 

 

 

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08/09/2006

rome et perse

Vendredi 08 Septembre 2006
merci a http://www.presenceJ.com
SUJET :  Rome contre la Perse
 
TITRE :  Ki Tavo 66


Troisième partie
(suite)

Lire absolument les deux premières parties de ce texte (voir archives)

 

Comme nous l'avons vu dans les deux précédents cours, les Maîtres révèlent que la Délivrance finale d'Israël surviendra au moment du conflit entre Rome (l'Occident) et la Perse (l'Iran).

 


Il est extrêmement important de remarquer que tous les signes annoncés par nos Maîtres se sont réalisés (jusqu'à celui que nous venons de vivre: "le Galil sera détruit" – plus de six mille missiles tombés sur cette région- et, seuls, des miracles inimaginables nous ont préservé de l'accomplissement à la lettre de la prophétie de nos Maîtres – nous savons, en effet, que la Téchouva d'Israël allège ou annule des prophéties négatives - )

 

Il ne reste plus qu'un seul signe qui ne c'est pas encore réalisé, le dernier avant notre Délivrance finale: la guerre entre Rome et la Perse.

 

Nous sommes donc, à présent, dans les derniers centimètres avant notre Délivrance, puisque nous voyons, tous les jours d'avantage, que ce conflit se prépare et que le compte à rebours a déjà commencé.

 


La guerre du Liban a marqué le véritable début de ce compte à rebours.

 

Dans un autre contexte, le Rabbi de Loubavitch avait dit que le conflit entre l'Occident et l'Irak était, lui aussi, un avant goût ou un échantillon de celui entre Rome et la Perse.

 

Nous savons, en effet, que la Babylonie (l'Irak) a été conquise entièrement par les Perses à l'époque du Roi Cyrus et qu'elle fut un territoire Perse pendant des siècles.

 

Aussi, le Rabbi vit, dans le conflit avec l'Irak, les prémisses du conflit de la Délivrance finale, entre l'Occident et l'Iran.

 


Nous devons donc prendre conscience, plus que jamais aujourd'hui, que selon tous les signes avancés par nos Maîtres, notre génération sera, effectivement, la génération de la Délivrance finale.

 

Cela avait été annoncé clairement et fortement par le Rabbi lui-même, dans son premier discours, le jour de son intronisation, le 11 Chevat 1951: "Nous sommes la dernière génération de l'exil et la première génération de la Guéoula."

 


Lorsqu'il annonça cette prophétie, presque tous les signes avancés par le Talmud, ne s'étaient pas encore réalisés, en particulier, ceux concernant les habitants de la terre d'Israël:"……….. les gouvernants seront corrompus et la critique ne les touchera plus, les maisons d'étude de la Torah seront des lieux de prostitutions (voir Rachi), le Galill sera détruit (Katoutchia, Katoutchia!!!!!……), les habitants qui étaient à la frontière du pays erreront de ville en ville et personne n'aura pitié d'eux (Ah! Pauvres juifs du Gouch Katif, héros et fierté de notre peuple, transformés en "misérables" par des bandits à col blanc, véritables destructeurs de notre nation)…………"

Mais depuis, la réalité a, même, dépassé la prophétie!

 


Cependant, le "penchant du mal" fait tout pour nous aveugler et nous empêcher de prendre conscience que la Délivrance finale risque de "surprendre" la plupart d'entres nous.

 


Dans tous les domaines, il nous empêche de voir et de comprendre la réalité telle qu'elle est véritablement.

 


Sur le plan politique, nous vivons une histoire tellement surréaliste, folle et inadmissible, que si nous n'en n'étions pas les témoins vivants, nous ne pourrions imaginer qu'une telle chose puisse se produire sans la moindre réaction sérieuse du peuple.

 


Le "processus de paix" a transformé notre région en bain de sang, le "camp de la paix" est devenu "l'ange de la mort", les prix Nobel de la paix sont les artisans de la guerre, plus nous leur donnons et plus ils s'acharnent à nous détruire………..

 


N'importe quel peuple se serait déjà révolté contre ces dirigeants fous d'orgueil et de folie qui, consciemment ou non, nous amènent à la catastrophe, mais Israël (pour l'instant) est encore aveugle et croit, croit, croit qu'un jour peut-être, le proche orient…………..

 


Si le "penchant du mal" est capable de nous aveugler lorsque la réalité est tellement claire, s'il est capable de nous émouvoir lorsque l'un de nos dirigeants embrasse, sur les pelouses de la Maison Blanche, l'un des plus grands criminels de l'histoire, s'il est capable de nous faire appeler la guerre, la paix………….

 

Il lui est très facile de nous empêcher de voir la Guéoula, même lorsqu'elle est déjà à notre porte.

 

Dans de très nombreuses prophéties, Dieu dit qu'Il "ouvrira les yeux des aveugles".

 

Juste avant la Délivrance, notre peuple sera "aveugle", il ne verra plus rien, même lorsque les signes sont clairs et puissants comme la lumière du soleil en plein midi.

 


Dans la prière quotidienne nous disons: "Puissent nos yeux voir Ton retour à Tsion".

 

Il faut prier pour que nos yeux puissent voir le retour de Dieu!

 

Cela signifie qu'Il reviendra et que, malgré tout, beaucoup seront aveugles et ne verront rien!

 

Pour nous préparer à la Délivrance, nous devons, donc, nous habituer à "voir", c'est-à-dire, regarder et comprendre les évènements avec des yeux qui recherchent les moindres signes de notre Délivrance qui se prépare et se précipite.

 


Avant de se voiler (jusqu'à la Délivrance finale et définitive), le Rabbi n'a cessé de parler de l'imminence de la Délivrance.

 

Même si "l'imminence" peut durer "quelques années", pour l'œil des prophètes "demain" est déjà "aujourd'hui", car leur perception profonde du monde et de l'histoire est au dessus du temps et de l'espace.

 

A l'époque où le Rabbi voyait déjà la "Délivrance à notre porte" et "qu'il ne fallait que l'ouvrir afin que le Machia'h puisse entrer", il "manquait" encore certains signes annonciateurs de cette Délivrance.

 

Aujourd'hui, tout a changer et seule, l'ignorance de nos textes, peut encore nous pousser à dormir en Galout (exil), alors que le réveil du Machia'h est en train de sonner aux petites heures du matin de notre Délivrance.

 

Juifs réveillez vous!

 

Prenez le temps d'ouvrir les yeux et de dire "Modé ani"!

 

 

Oui, nous Te remercions, Maître du monde, Tu as accompli Tes promesses, la Délivrance est bien à notre porte et nous allons enfin l'ouvrir.

 


Cependant, la Torah nous a prévenu que le "mal se tient à la porte" (Béréchit).

 

A chaque fois que, dans l'histoire, une "porte" va s'ouvrir, le "mal" fait tout pour la laisser "fermée".

 


Ceci est vrai, même lorsque ne s'ouvre qu'une "petite porte", à plus fortes raisons lorsqu'il s'agit de la plus grande des "portes " de l'histoire, la Délivrance finale.

 


Si l'ouverture de "petites portes" s'accompagne de perturbations et de coups, pour notre peuple, l'ouverture de la "grande porte" s'accompagne nécessairement de menaces de destruction et de disparition totale.

 

C'est pour cette raison que la menace nucléaire Iranienne (Perse) et le danger terrible pour Israël, sont les signes les plus clairs et irréfutables de l'ouverture proche de la "grande porte".

 

Si l'Iran ne nous menaçait pas avec la "bombe", nous ne serions pas encore en présence du "mal absolu" qui empêche l'ouverture de la "grande porte".

 

Il s'agirait, encore de "petits coups" pour empêcher l'ouverture de "petites portes".

 

Aussi, celui qui a des yeux pour voir, comprend que les déclarations Iranienne, sont les premières lueurs de notre Délivrance.

 

A chaque fois que le "fou" prend la parole pour nous menacer, il ne fait qu'annoncer d'avantage notre Délivrance proche.

 


Comme Billam, il ne se rend pas compte qu'il est utilisé par le Dieu d'Israël et, pour une oreille qui sait déchiffrer ses messages, ses malédictions sont, en vérité, de véritables bénédictions.

 

Plus il menace de nous détruire et plus nous savons que notre peuple entre, plus profondément encore, dans l'éternité.

 

 

Cette grande menace, avant que ne s'ouvre la "grande porte", est ce que nos Maîtres appellent la guerre de Gog et Magog, qui se déroulera juste avant la Délivrance finale.

 


Tous les commentaires juifs, de la Torah, avaient annoncé, depuis des siècles, que la dernière guerre mondiale, opposerait l'Occident à l'Islam.

 


Mais très peu de textes et de commentaires avaient précisé l'identité exacte de l'Islam qui partirait en guerre contre le monde, avant notre Délivrance.

 


Ce texte du Talmud, "vieux" de presque deux mille ans est une véritable prophétie!

 


Il révèle (alors qu'à cette époque la Perse n'était pas, du tout, une puissance Islamique!) que c'est la Perse qui partira en guerre contre le monde entier et, qu'à l'issu de ce conflit, Israël sortira à jamais de l'exil.

 

Nous devons comprendre, à présent, pourquoi notre délivrance dépend du conflit entre Rome et la Perse, c'est-à-dire, entre le monde chrétien et l'Islam.


 
 

16:11 Écrit par la vraie sioniste dans judaisme thora | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/09/2006

soyons joyeux

Soyons joyeux !
Rav Haï Chemla
jeudi 7 septembre 2006 - 09:54



La paracha Ki Tavo débute par les Lois sur les Bikourim ou «prémices» de la récolte. Ainsi, un Juif devait amener au Beth Hamikdash la primeur de sa récolte pour les espèces qui font la gloire d’Erets Israël. A cette occasion, il récitait un texte qui nous est bien connu, car il figure dans la Haggada de Pessa’h : «Un Araméen voulait faire périr mon père. Il descendit en Egypte en petit nombre pour y séjourner. Il y devint un peuple grand, puissant et nombreux. Les Egyptiens nous firent du mal et nous affligèrent en nous donnant de durs travaux. Nous avons crié vers D. le D. de nos pères, et Il écouta notre voix et vit notre pauvreté notre labeur et notre oppression. Il nous fit sortir d ‘Egypte avec une main forte et un bras étendu avec une grande terreur des signes et des prodiges. Et Il nous a amenés dans cet endroit et nous a donné cette terre, terre qui ruisselle de lait et de miel. Et maintenant j’ai apporté les prémices des fruits de la terre que D. m’a donné»…Et tu te réjouiras de tout le bien que t’a donné l’E-ternel Ton D. à ta maison à toi au Lévi et à l’étranger qui vit avec toi»

La Tora nous demande de nous réjouir de tout le bien que D. nous envoie à chaque instant.

Mais la fin de cette paracha est beaucoup moins joyeuse que son début. En effet, dans la sixième montée nous lisons la terrible série de 98 malédictions que D. menace de nous envoyer si nous ne respectons pas Ses Lois. Nous lisons alors toutes les catastrophes qui se sont abattues sur notre peuple jusqu'à aujourd’hui ; les fléaux, la destruction, la famine, l’exil... 

Quelle est la raison invoquée clairement par la Tora pour tous ces fléaux ?

La désobéissance à la Voix de D. et surtout le manque de joie dans le Service de D. : «Toutes ces malédictions te surviendront, te poursuivront…parce que tu n’auras pas obéi à la Voix de D. pour observer Ses Mitsvot…parce que tu n’auras pas servi l’E-ternel Ton D. avec joie et bon cœur dans l’abondance de tous les biens, בשמחה ובטוב לבב מרב כל» !

Que vient faire la joie dans ce tableau ?

Le Rabbi, dans le HaYom Yom du 17 Elloul nous rapporte :  «L’Admour Hazaken lisait la Tora lui-même; il arriva qu’une fois il n’était pas à Lyozna le Chabbat de la paracha Ki Tavo ; son fils l’Admour Haémtsahi était encore jeune avant la Bar-Mitsva ; il écouta la lecture de quelqu’un d’autre. Le désespoir que lui causa la lecture des malédictions l’amena à une grande souffrance au point que l’Admour Hazaken hésita pour le faire jeûner à Yom Kippour. On demanda à l’Admour Haémtsahi : «Tous les ans, nous lisons cette paracha (quelle différence avec les autres années ?) ! Il répondit : «Lorsque mon père lit, elles ne semblent pas être des malédictions !»

Dans un Maamar du 9 Elloul 5759, le Rav Ginzbourg explique que les Tsadikim ressemblent à leur Créateur. De même que D. «n’a pas écouté Bilaam (venu maudire les Juifs) et que l’E-ternel Ton D. a transformé la malédiction en bénédiction» ; les Tsadikim (comme l’Admour Hazaken) peuvent transformer la malédiction en bénédiction ! La différence de valeur numérique entre le mot «bénédiction  ברכה» (227) et le mot «malédiction קללה» (165) est de 62. 62 est la guématria des mots «Très bon טוב מאד» (17^45=62). Ce qui signifie que l’adoucissement de la malédiction permet d’arriver à la bénédiction !

Et pour arriver à cela, il est nécessaire de dévoiler la joie dans l’accomplissement du Service de D. ! Et pour dévoiler cette joie dans le Service de D., il faut avoir de l’amour pour D., ainsi qu’il est écrit dans le Chéma : «Tu aimeras l’E-ternel Ton D….»

Le Rav Ginzbourg nous fait remarquer que les mots «Tu aimeras, ואהבת» et «avec joie et bon cœur,  בשמחה ובטוב לבב» ont la même valeur numérique (414 ); il en est de même des mots «avec joie et bon cœur dans l’abondance de tous tes biens, בשמחה ובטוב לבב מרב כל (706)» qui ont une valeur numérique double de celle du mot «joie, שמחה (353 .2 = 706)».  !

Cette joie de Servir D. permet donc de transformer les situations les plus noires en source de bénédiction ! Et la Tora nous enseigne que l’inverse peut aussi se produire et amener les fléaux qu’elle nous cite !

Le Rabbi de Prémishlan constate que le nombre de mots des malédictions de cette paracha est de 676 comme la valeur numérique de mot «malheurs, רעות» Mais il ajoute que le Tétragramme, d’une valeur numérique de 26 y apparaît 26 fois, ce qui fait aussi 676 ! Ceci confirme ce que dit le Zohar : dans chaque malédiction est cachée une bénédiction !

Comment peut-on ressentir de la joie dans le Service de D. ?

Le Tsadik se réjouit grâce au dévoilement de la Divinité qu’il peut ressentir du fait de son niveau spirituel très élevé.

Mais celui qui n’est pas encore arrivé à ce niveau se réjouira : de pouvoir assouvir sa soif de spiritualité lors de la prière ou l’accomplissement des Mitsvot ou bien il sera joyeux de constater que malgré son faible niveau, il a toujours la possibilité d’étudier la Tora et de respecter les Mitsvot ! Nos Sages nous ont appris que «la joie brise toutes les limites» ! Mais comment être joyeux aujourd’hui en constatant la situation dans laquelle nous nous trouvons ? Nous devons savoir que derrière chaque événement se cache «la Main de D.» et que nous vivons les derniers moments de l’exil durant lesquels l’obscurité est redoublée. La possibilité de rester un Juif authentique attaché à D. durant ces moments est d’une valeur inestimable et doit être en elle-même une source de joie ! Il est sûr qu’alors nous mériterons de faire tomber le voile de l’exil. Nous savons que le rire et la joie ne viennent que lors d’une nouveauté (c’est la raison pour laquelle on recherche de nouveaux invités durant chaque repas des 7 jours du mariage) La nouveauté de la période la Délivrance qui viendra très bientôt nous assurera alors le rire et la joie les plus sincères, très prochainement !

http://www.a7.fr

 


 

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