14/10/2006

poeme du mois

Le chant du mois
Jean-Marie Allafort, Yohanan Elihaï

Le chant du mois : « Plus que ça nous n’avons pas besoin »

Ce chant est une prière de celui qui attend à la maison le retour du soldat et qui ne demande à Dieu qu’une seule chose : que la vie ordinaire se poursuive. Que la pluie tombe en son temps et qu’au printemps les fleurs des champs soient à nouveau là. C’est la prière de quelqu’un qui aspire à une « vie normale » qu’il ne connaît plus vraiment.
Les paroles de cette chanson ont été composées par Shomo Artzi, l’un des plus célèbres artistes israéliens.

Nous avons déjà séché les larmes de nos yeux
Notre bouche est déjà restée muette
Que demanderons encore, que dire de nouveau ?
Nous t’avons déjà tout demandé.

Donne nous la pluie que tombe en son temps,
Qu’au printemps tu répandes pour nous des fleurs
Permets qu’il revienne de nouveau à sa maison
De plus que ça, nous n’avons pas besoin.

Nous avons déjà souffert de mille cicatrices
Profondément nous avons enfoui un gémissement
Déjà nous avons séché nos larmes pour ne plus pleurer
On a déjà été éprouvé.

Fais que la pluie tombe en son temps,
Qu’au printemps tu répandes pour nous des fleurs
Donne nous d’être avec lui encore une fois
Nous t’avons déjà tout demandé.

Nous avons déjà recouvert un tell et encore un autre
Nous avons enterré notre cœur entre les cyprès
Encore un peu et un gémissement va se répandre
Reçois-le comme une prière très personnelle.

Fais que la pluie tombe en son temps,
Qu’au printemps tu répandes pour nous des fleurs
Fais qu’il revienne, que nous le revoyons
De plus que ça, nous n’avons pas besoin.


Jean-Marie Allafort

http://un-echo-disrael.net

21:26 Écrit par la vraie sioniste dans culture israelienne (poesies et chants) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

cours de hassidout

Samedi 14 Octobre 2006

SOURCE :http://www.hassidout.org

COURS DE 'HASSIDOUT EN FRANCAIS
Pour l'élévation de l'âme de :
Aharon Haim Ben Noucha Mellul Z"L et Arouicha Bat Sarouda Marciano Z"L

audio
et vidéo

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Rav Chmouel AZIMOV
Vidéo La minute de Tanya1
Vidéo La minute de Tanya2
Vidéo La minute de Tanya3
 
Rav
Eliezer Arnauve

Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 1
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 2
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 3
Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 4
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Tanya - Igrot Kodech Admour Hazaken: 11
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 1
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 2
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 3
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 4
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 5
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 6
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 7
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 8
Dere'h Mitsvote'ha - Tsemah Tsedek: 9
 
Rav Haim Mellul
Tanya Chapitre 1 1
Tanya Chapitre 1 2
Tanya Chapitre 1 3
Tanya Chapitre 1 4
Tanya Chapitre 1 5
Tanya Chapitre 1 6
Tanya Chapitre 1 7
Tanya Chapitre 1 8

Conférence pour dames - séminaire 2005 1

La Création du monde: Conférence à Netanya 5766 1

Vidéo Maamar "Veata Tetsave" ch 1 à 5 1
 
Rav Hai Barkats
Cours sur la Parachat Hachavoua: Terouma
Cours sur la Parachat Hachavoua: Tetsave
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Vayakhel_Pekoude
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Vaykra
Cours sur la Parachat Hachavoua:
Emor
  Cours sur la Parachat Hachavoua:
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Cours sur la Parachat Hachavoua:
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Rav Binyamin Mergui
 
Rav Elhanan Morosov
 
Rav Liberman (Anvers)
 
Rav Yaacov Blum
De l'Essence de la Hassidout 1
De l'Essence de la Hassidout 2
De l'Essence de la Hassidout 3
 

Rav Levi Kahn

Lois de Pessah 1 - 2
 
Rav Elie Dahan
archives audio des leçons du site daf hagueoulah
 
Rav David Rosenfeld
Lois de Pourim
Lois de Chabbat préparations
Les bougies de Chabbat 1
Les bougies de Chabbat 2
 
 
YE'HIDOUT DU RABBI EN FRANCAIS
 
FARBRENGUEN HASSIDIQUES

Lettre du Rabbi au Rav Raphael Vilshansky
Paris - 14 Chevat 5716 - 1956

"... Vous savez sûrement qu’il existe maintenant des magnétophones, permettant d’enregistrer. Vous en avez sans doute vu, quand vous étiez ici. Dernièrement, les ‘Hassidim ont pris l’habitude d’enregistrer leurs réunions et d’en envoyer la bande ici.
Bien évidemment, ils en conservent également une copie, afin de s’en servir, à différentes occasions et de se remémorer l’enthousiasme suscité par ces réunions ‘hassidiques.
Il serait bon de vérifier si un tel appareil peut être trouvé à Paris et ce qu’il coûterait.

 
Farbrenguen du
Rav Chmouel AZIMOV

Vidéos
Farbrenguen:
Hahnassat Sefer Torah 1991

Farbrenguen: 19 Kislev 5765
Farbrenguen:19 Kislev 5766
Farbrenguen:5 Tevet 5766
Farbrenguen:22 Chevat 5765
Farbrenguen:11 Nissan 5766 (1)
Farbrenguen:11 Nissan 5766 (2)
Audios
Farbrenguen:6 Tichri 1 - 2
Farbrenguen:20 Hechvan 5754 1
Farbrenguen:19 Kislev 5756 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6
Farbrenguen:10 Chevat 5766 - rue Petit 1
Farbrenguen: 22 Chevat 5765 1
Farbrenguen: Ha'hnassat Sefer Torah - Place des fêtes - Adar 5751 1
Farbrenguen: Pourim 5756 1
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Farbrenguen:11 Nissan 5747 1
Farbrenguen:11 Nissan 5748 1 2
Farbrenguen:11 Nissan 5755 1
Farbrenguen: 11 Nissan 5765 1
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Farbrenguen:Roch Hodech Iyar 5748 1
Farbrenguen: 2 Iyar 5749 1
Farbrenguen:2 Iyar 5755 1
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Farbrenguen: Roch Hodech Elloul 5765 1
Farbrenguen: Conclusion_séminaire 5765 1
 
Farbrenguen du
Rav Haim Mellul
Chaliah du Rabbi à Creteil

Video Farbrenguen:Roch Hodech Tamouz 5766 Kfar Habad
Farbrenguen: 19 Kislev 5766
Farbrenguen: Yechiva de Montrouge - 4 Sivan 5766
Farbrenguen: Roch Hodech Tamouz 5766 Kfar Habad
 
 
Farbrenguen du
Rav Hai Barkats
Yechiva Or Gabriel
 
Audios
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Farbrenguen: 14 Iyar 5766
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13/10/2006

des musulmans contre la terreur

plusieurs chaînes de télévision du monde arabe pour décourager les candidats à l'attentat-suicide un spot de 60 secondes "Le terrorisme n'a aucune religion".
Depuis l'été dernier, un spot de 60 secondes dénonçant le terrorisme circule sur plusieurs chaînes de télévision du monde arabe pour décourager les candidats à l'attentat-suicide. Le message du film, dont les commanditaires sont inconnus : "Le terrorisme n'a aucune religion".
Le spot peut être visualisé sur le site http://www.noterror.info.

20:02 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ANTISIONISME EGALE ANTISEMITISME



Séparer antisionisme et antisémitisme ?
30 mai 2006 - Par Dennis Prager - Adaptation française de Simon Pilczer, volontaire de l’IHC

Imaginez que quelqu’un déclare qu’il cherche à détruire l’Italie parce qu’il considère l’identité nationale italienne comme raciste. Ensuite, imaginez que cette personne nie de façon constante être anti-italienne, parce qu’elle ne hait pas les italiens, mais seulement l’Italie et tous ceux qui croient que l’Italie doit exister.
Maintenant, remplacez « Italien » par « Juif » et Italie » par « Israël », et vous comprenez l’absurdité de l’argument posant que l’on pourrait être à la fois antisioniste mais pas antijuif.

Parmi les nombreux mensonges qui imprègnent le monde moderne, il n’y en n’a pas de plus grand - ou de plus facile à réfuter - que la proclamation que le sionisme ne fait pas intégralement partie du judaïsme, ou que l’antisionisme n’est pas lié à l’antisémitisme.

De façon à comprendre pourquoi, il faut d’abord expliquer le sionisme et l’antisionisme.

Un mouvement séculaire moderne appelé sionisme a été fondé au 19ème siècle, mais la croyance que les Juifs sont attachés à Sion (le terme biblique pour Jérusalem) est aussi ancienne que le Peuple juif (voir « Tant de types de Juifs, si peu de clarté ; URL = http://www.jewishworldreview.com/0306/prager031406.php3 pour une discussion sur la façon dont les Juifs sont un peuple et pas seulement une religion).

En remontant à la destruction du premier Etat juif, des Juifs étaient déjà sionistes en ce sens qu’ils priaient avec ferveur pour revenir à Sion. Bien que le mouvement connu sous le nom spécifique de « sionisme » soit moderne, le mouvement des Juifs retournant à Sion remonte à plus de 2500 ans. C’est pourquoi déclarer que le sionisme - le retour du Peuple juif à Sion - n’est pas partie intégrante du judaïsme est un mensonge théologique et historique.

Le judaïsme a toujours comporté trois composantes : D.ieu, la Torah et Israël, transcrites en gros en tant que foi, pratique et peuple. Et ce Peuple juif a été conçu comme celui vivant dans le pays juif appelé Israël. On peut prétendre que l’Etat moderne d’Israël a été fondé aux dépens des Arabes vivant dans la zone géographique connue sous le nom de Palestine (il n’y a jamais eu de pays ou de nation appelée Palestine) ; mais cela ne permet en aucune manière de rejeter le fait indiscutable que le sionisme fait partie intégrale du judaïsme. Pas plus le fait que certains Juifs ayant abandonné le judaïsme sont opposés au sionisme, pas davantage que cette minuscule secte de Juifs ultra orthodoxes [les « Neturei Karta »] qui croient que seul le Messie pourra fonder un Etat juif en Palestine.

Quand des étudiants musulmans anti-israéliens manifestent sur un campus en scandant : “Oui au judaïsme, Non au sionisme », ils inventent un nouveau judaïsme tiré de leur haine d’Israël. C’est comme si des anti-Musulmans scandaient en marchant : « Oui à Allah, Non au Coran ». Exactement comme Allah, Mohammed et le Coran sont inextricablement des composantes de l’islam, de même, D.ieu, la Torah et Israël sont celles du judaïsme.

Mais, pourrait-on objecter, même si le sionisme fait autant partie du judaïsme que toute autre part de la Bible hébraïque, l’Etat juif moderne d’Israël n’a pas le droit d’exister parce qu’il a chassé beaucoup d’Arabes indigènes, appelés plus tard Palestiniens.

Avant de répondre à cela, il est crucial de comprendre que cet argument - que la fondation d’Israël serait illégitime - est sans aucune relation avec l’antisionisme. Une personne honnête intellectuellement qui croit que la fondation d’Israël est illégitime devrait tout de même reconnaître que le sionisme est une part inséparable du judaïsme.

Mais l’argument qu’Israël serait illégitime parce que sa fondation a produit 600.000 à 700.000 réfugiés arabes est aussi anti-juif que l’antisionisme. Pratiquement tous les pays du monde ont été fondés en déplaçant quelque peuple ayant vécu là, et beaucoup de ces pays ont fait bien pire, contre bien plus de gens qu’Israël. Donc, celui qui appelle uniquement à la destruction d’Israël devrait plutôt expliquer pourquoi, de tous les Etats sur terre dont la fondation fut accompagnée par le déplacement de tiers, seul l’Etat juif est illégitime.

Prenez par exemple le Pakistan. A l’opposé de l’Etat juif d’Israël, qui a existé à deux reprises auparavant dans l’histoire, il n’y a jamais eu de pays appelé Pakistan, pas plus qu’il n’y a eu un pays musulman indépendant dans cette fraction de l’Inde d’où a été créé le Pakistan. De plus, si l’Etat juif d’Israël était illégitime parce qu’il a produit 600.000 à 700.000 réfugiés arabes, pourquoi n’est-ce pas l’Etat musulman du Pakistan, qui a produit plus de huit millions de réfugiés, qui serait illégitime ?

La réponse est évidente. Quand des gens mettent à part le seul Etat juif dans le monde pour le sanctionner, le couvrir d’opprobre, et le délégitimer, ils le font parce que c’est l’Etat juif. Et cela, tout simplement, est la raison pour laquelle l’antisionisme est une autre forme de haine antijuive.

Vous pouvez critiquer Israël autant que vous voulez. Cela ne fait pas de vous un antisémite. Mais si vous êtes un antisioniste, ou si vous défendez la destruction de l’Etat juif, alors soyons bien clairs : vous êtes un ennemi des Juifs et du judaïsme, et le mot désignant une telle personne est antisémite.


http://www.jewishworldreview.com/0506/prager053006.php3

- Source : www.desinfos.com - La revue des infos

16:10 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre l'anttisionisme et l' | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ne les oublions pas

C'ETAIT UN JEUDI 12 OCTOBRE

 

15:51 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

israel religion et democratie

COMMENT CONCILIER SOUVERAINETE JUIVE ET DEMOCRATIE Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach
TOPJ.net
mercredi 11 octobre 2006 - 08:29



Lorsque David BEN GOURION a proclamé la fondation de l’Etat juif le 14 mai 1948, la finalité était de conférer au Peuple Juif la souveraineté dans le Pays d’Israël.

La proclamation a d’ailleurs rappelé les étapes historiques ayant abouti à la création de l’Etat d’Israël en l’occurrence : la naissance du peuple Juif en Eretz Israël, les conditions de son exil deux fois millénaires avec l’espoir ininterrompu de rétablir sa souveraineté nationale sur ces terres, le retour massif d’israélites en terre d’Israël depuis la fin du 19ème siècle, la reconstruction économique du pays et bien évidemment la consécration internationale du droit pour le peuple juif de fonder son foyer national avec la résolution du 29 novembre 1947 prévoyant la création d’un Etat juif indépendant dans le Pays d’Israël.
De la même manière, David BEN GOURION n’a pas manqué de rappelé que la maîtrise par le Peuple juif de son destin dans son propre Etat souverain, était un droit naturel.

L’inconvénient de la proclamation de l’Etat d’Israël résulte de ce qu’elle a prévu d’instituer une démocratie en Israël et d’assurer une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous les citoyens sans distinction de croyance ou de race.

Or, une telle prévision, aussi noble soient-elle, apparaît aujourd’hui grandement problématiques pour l’Etat d’Israël en ce qu’elle contient les moyens naturels de sa propre disparition.

En effet, il est impossible de concilier la souveraineté juive sur l’Etat d’Israël et le principe démocratique d’égalité politique qui confère aux non juifs la possibilité de voter démocratiquement l’instauration d’un Etat d’une autre nature.

l’Etat d’Israël se doit donc d’aménager ses propres institutions pour concilier démocratie et souveraineté nationale juive (I) afin d’éviter que ses règles de fonctionnement démocratique actuelles ne conduisent à la perte de ses valeurs démocratiques et finalement à l’Etat lui-même (II).

I)          LA MISE EN PLACE D’UNE DEMOCRATIE SOUS SOUVERAINETE NATIONALE JUIVE

La volonté des fondateurs de l’Etat d’Israël était de conférer la souveraineté de l’Etat à la seule nation juive.

Dans ces conditions, l’attachement aux valeurs suprêmes de la démocratie (A) ne doit pas menacer le contrôle politique de l’Etat par la nation juive (B)

A)  LE RESPECT DES VALEURS SUPREMES DE LA DEMOCRATIE

Lors du Premier congrès sioniste convoqué à Bâle en 1897, Théodore Herl a envisagé la création d’un état juif et démocratique en terre d’Israël.

Cette volonté n’était pas destinée à laisser une majorité de non juifs décider de l’avenir du peuple d’Israël.

Le but était simplement de respecter le pluralisme des courants de pensée qui caractérisaient la communauté juive (hassidim, mitnaqdim, ashkénazes, séfarades, kabbalistes, halakhiques, sadducéens, les courants de Beit Chammaï ou de Beit Hillel ...) tout en préservant les principes d’égalité et de liberté.

En effet, le choix démocratique prolongeait les préconisations des Prophètes de la Bible ou les rabbins du Talmud quant au soin à apporter aux plus démunis tout en respectant le principe d’égalité devant D-ieu.

C’est donc naturellement la voie démocratique qui a été choisie par les fondateurs de l’Etat d’Israël comme mode d’organisation politique de l’Etat avec les multiples prérogatives offertes aux citoyens.

La loi fondamentale du 12 février 1958 sur la Knesset a réservé aux israéliens les droits civils et politiques, c'est-à-dire le droit d’être éligible ou encore de participer aux élections des représentants à la Knesset.

En outre, dès le début du fonctionnement de l’Etat, des dispositions légales ont encadré le droit au travail (loi de 1951 sur les heures de travail et de repos) le droit à la santé (loi sur les assurances nationales de 1953 qui assurent un service sanitaire et le principe de l’hospitalisation) l’égalité des droits des femmes (1951) le droit à l’éducation (rendu obligatoire par la loi de 1949) la protection de l’enfance (la loi sur le traitement et la protection de la jeunesse de 1960, loi sur le travail des jeunes 1953).

Dans les années qui ont suivi, de nouvelles loi et la jurisprudence de la Haute Cour de Justice ont encore renforcé les principes de liberté et d’égalité telle la décision qui a imposé au Tribunaux rabbiniques de respecter le principe d’égalité dans la répartition des biens matrimoniaux sans tenir compte de la loi juive concernant la séparation de ces biens (HC 1000.92 Bavli / Tribunaux rabbiniques en appel 48 II PD 221)

De la même manière, l’enfant est protégé par différentes lois telles la loi sur le jugement, les sanctions et le traitement des jeunes délinquants de 1971, la loi sur la prévention des mauvais traitement infligés à des mineurs et à des personnes sans défense de 1989 ou encore la Convention sur les droits de l’enfant ratifiée par l’Etat d’Israël en 1991.

Plus généralement, l’ensemble de ces principes de libertés et d’égalité a été consacré par les lois fondamentales du 17 mars 1992 sur la dignité humaine et la liberté, et du 9 mars 1994 sur la liberté du travail mais également par le contrôle de la hiérarchie des normes par la Cour Suprême d’Israël qui, depuis, novembre 1995, veille à ce qu’aucun texte ayant une valeur normative inférieure ne porte atteinte à ces droit fondamentaux.

Dès lors, nul ne saurait contester à l’Etat d’Israël sont attachement aux valeurs démocratiques qui sont parmi les mieux protégées des pays occidentaux.

Toutefois, les caractéristiques de la démocratie ne sauraient avoir pour effet de remettre en cause la souveraineté juive de l’Etat.

B)  LE CONTROLE DU POUVOIR POLITIQUE A LA KNESSET PAR LA NATION JUIVE

Lors de la naissance de l’Etat d’Israël, ses fondateurs étaient attachés au respect des droits des minorités.

Aussi, la proclamation de l’Etat d’Israël a-t-elle invité les habitants arabes du pays à préserver les voix de la paix dans le développement de l’Etat sur la base d’une citoyenneté égale et complète et d’une juste représentation dans tous les organismes et les institutions de l’Etat.

La majorité juive de l’Etat en 1948 n’a cependant pas anticipé que certains habitants arabes du pays ne préserveraient pas les voix de la paix dans le développement de l’Etat ni que les ennemis d’Israël se reposeraient sur le caractère démocratique de l’Etat pour le renverser.

En effet, les droits politiques inhérents au système démocratique prévus par la loi fondamentale sur la Knesset, offre à la majorité des citoyens de décider du devenir de l’Etat.

Ceci risque de devenir problématique en 2050 car les projections en terme de populations indiquent, pour cette période, que la population non juive en Israël sera aussi importante que la population juive.

Dès lors, la loi Israélienne se doit impérativement d’anticiper une adaptation du mode de la représentation de la nation juive la Knesset sauf à risquer une disparition naturelle de l’Etat juif par le nombre de citoyens non juifs.

En effet, une majorité non juive à la Knesset pourrait tout à fait décider de l’instauration d’un Etat d’une autre nature en renonçant à toutes les avancées en terme d’égalité ou de progrès social.

Aussi, convient-il d’aménager un mécanisme visant à figer le principe de souveraineté nationale par l’instauration d’une « démocratie nationale juive » où l’ensemble des citoyens serait titulaire des droits liés aux valeurs suprêmes de liberté et d’égalité sans risque de remise en cause du principe de souveraineté juive de l’Etat.

Pour ce faire, il convient de modifier la loi fondamentale sur la Knesset en précisant que sur les 120 membres qui la compose, 80 % représenteront la nation juive afin d’assurer la permanence du pouvoir et la pérennité de la souveraineté juive sur l’Etat.

Cette prévision permettra au pouvoir politique de continuer d’organiser, défendre et assurer le développement de la société en considération de la nature juive de l’Etat

En pareille hypothèse, l’Etat juif conservera la maîtrise sur l’armée, la police, le choix des règles sociales, les rapports entre les individus suivant le projet des sionistes de 1948 et plus généralement, le respect des principes qui ont présidé à la naissance de l’Etat.

Enfin, le pouvoir politique israélien sera définitivement légitimé par le sentiment national juif, les souvenirs communs de l’histoire du judaïsme, la culture nationale juive et la volonté par les juifs de vivre ensemble, à l’exception de toute autre considération.

Une telle situation ne serait en rien contraire aux vœux les plus chers des sionistes fondateurs de l’Etat qui avaient choisi de donner au président de l’Etat, le nom de « nassi » qui est le titre du chef du Sanhédrin, organisme législatif et judiciaire suprême du peuple juif dans les temps anciens.

De même, il avait été décidé de donner à la chambre des représentants le nom de Knesset, tiré de la Knesset Haguedolah, conseil juif représentatif réuni à Jérusalem par Ezra et Néhémie au 5ème siècle avant l’ère chrétienne.

Honneur doit donc être fait aux fondateurs de l’Etat d’Israël car une majorité non juive à la Knesset refuserait certainement de conserver ces titres.

II)            LES DANGERS D’UNE PERTE DE LA SOUVERAINETE JUIVE POUR LA DEMOCRATIE ET POUR L ETAT D’ISRAEL

Une perte de la souveraineté juive sur l’Etat entraînerait incontestablement celle de la démocratie dont les valeurs ne sont pas admises par l’Islam (A) et finalement, toute raison d’être à l’Etat d’Israël (B).

A)  L’ABSENCE D’ADMISSION DE LA DEMOCRATIE PAR L’ISLAM

Les révélations récentes de députés non juifs de la Knesset ne laissent planer aucun doute sur ce que deviendrait Israël en cas de perte de la souveraineté juive.

En effet, l’un d’eux a encouragé les palestiniens à suivre la voie militaire et un autre a qualifié les enlèvements de personnes juives comme étant des actes légitimes et plein de dignité.

Dès lors, en cas de survenance d’une majorité non juive à la Knesset, il est à craindre un abandon des droits de la personne et des principes de liberté qui caractérisent actuellement la société israélienne.

Il faut donc cesser de se leurrer : un contrôle par une majorité musulmane de la chambre des représentants est incompatible avec le maintien des valeurs démocratiques.

En effet, la prééminence des droits individuels de la personne suppose l’application d’une règle fondamentale à savoir, la séparation du civil et du religieux, destinée à garantir le respect des modes de pensée et le pluralisme ethnique et confessionnel.

Or, dans l’Islam, il n’existe pas de séparation entre le religieux et le profane car « ce qui est dans les cieux et sur la terre appartient à Dieu » (sourate 4, verset131, 132).

Aussi, les dimensions temporelles et spirituelles sont indissociables et le monde musulman est-il divisé en deux parties : la terre de l’Islam (régie par la Sharî’a, ou encore loi de Dieu), et la terre de l’ignorance et de la contradiction, qui n’est pas musulmane.

Or, s’il n’est d’autre religion que celle qui impose la soumission à Dieu (sourate 3, verset 19), les croyants admettent que Dieu a envoyé Muhammad en tant que messager avec la Direction et la Religion de vérité pour la faire triompher de toute autre religion (sourate 48, verset 28).

Ceci permet de distinguer les vrais croyants de ceux qui ne le sont pas : seuls sont de vrais croyants, ceux qui croient en Dieu et en son Envoyé (sourate 49, verset 15).

Dès lors, pour les fondamentalistes palestiniens, la finalité est l’avènement d’un monde dirigé selon les lois de la scharî’a et l’instauration d’un Etat islamique en Palestine.

Bien sur, une telle situation serait grandement problématique pour la démocratie israélienne :

- tout d’abord, maintenir la démocratie reviendrait à accepter la présence de juifs et d’un Etat hébreu en terre musulmane alors qu’il s’agit d’atteintes portées à l’Islam.

- En outre, il est impossible d’imaginer un système égalitaire avec les juifs car « Dieu les a maudit à cause de leur incrédulité » (sourate 4, verset 46).

Dès lors, l’Etat d’Israël ne peut indéfiniment, occulter les fragilités inhérentes au système démocratiques et la faculté pour la population de renoncer démocratiquement aux règles de la démocratie.

B)  LE RISQUE POUR ISRAEL DE PERDRE SA RAISON D ETRE

De la même manière, Israël doit comprendre que les dispositions de la loi fondamentales sur la Knesset qui accordent des droits politiques concurrents à la population non juive, constituent un vrai moteur pour la violence ininterrompue des voisins palestiniens.

En effet, les dispositions institutionnelles qui offrent au nombre, de décider du devenir de l’Etat, confirment les palestiniens dans leur conviction que l’Etat d’Israël n’est qu’un accident de l’histoire.

Les prérogatives accordées aux populations non juives de l’Etat d’Israël, si aucune modification n’est envisagée, offrira aux populations arabes demeurant en Israël de maîtriser leur propre destin.

En d’autres termes, le régime politique actuel permet aux palestiniens d’entrevoir une dialectique historique par étapes dans laquelle la population non juive d’Israël, égalant la population juive, sera en mesure d’exiger des prérogatives réservées à leur propre majorité.

Or, si un jour les populations arabes d’Israël disposent de leurs propres instances représentatives et de véritables groupes de pression, Israël n’aura d’autre choix que de permettre l’instauration d’un Etat bi national.

En pareille occurrence, la nation arabe vivant sur le territoire disposera de prérogatives administratives propres et notamment le droit d’instaurer son propre « droit au retour » de toutes ces populations arabes que l’on nomme communément « réfugiés palestiniens ».

Le déséquilibre démographique s’accentuera immédiatement au profit de la population arabe dont les dirigeants pourront se coaliser avec d’autres pays arabes pour chasser définitivement les juifs de la terre à la plus grande satisfaction des islamistes qui doivent « chasser d’où ils auront été chassés » (sourate 2, verset 190-92)).

Il résulte de tout ceci que l’Etat d’Israël doit cesser de laisser les palestiniens imaginer qu’un jour, ils disposeront de droits concurrents sur la terre d’Israël.

Dans ce cas, les palestiniens cesseront de rêver d’un renversement de l’Etat d’Israël en se glissant dans les failles des institutions et l’exemple donné pourrait inspirer les grandes démocraties occidentales qui cherchent parfois les moyens de contrecarrer les dérives totalitaires.
 


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13 octobre

   Guysen >> Culture
Souviens toi… 13 octobre
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Jeudi 12 octobre 2006 à 22:25
Mémoire...

Rubrique quotidienne

Une exclusivité Guysen Israël News

1726

Un autodafé se teint à Lisbonne : y figure un prêtre accusé de " judaïser ", c'est-à-dire de pratiquer secrètement la religion juive. Il est brûlé vif sur le bûcher.

1939

Le haut commandement de l'armée allemande ordonne que les juifs de Lodz (Pologne) fournissent chaque jour 600 travailleurs.

1941

Les juifs de Storozynetz (Bucovine, R.S.S. d'Ukraine) déportés en Transnitrie sont envoyés à pied vers Markulesti. Ils y arrivent totalement épuisés, victimes de la faim et des balles des gardes allemands et roumains.

Les SS assassinent 350 juifs à Verba (Volhynie).

1942

1 900 juifs d'Ivaniska (district de Kielce, Pologne) sont déportés au camp d'extermination de Treblinka.

Les SS assassinent 1 800 juifs à Mizocz (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine

11:10 Écrit par la vraie sioniste dans histoire souvenir | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

turquie et antisemitisme

Turquie
2006-10-12 18:00:00

Le 12 octobre, le Centre Simon Wiesenthal (CSW) a déclaré lors d'une réunion de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) à Varsovie (Pologne) : ''Nous avons appuyé l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Nous nous souvenons que la Turquie a accueilli les Juifs expulsés d'Espagne au XVe siècle et a fourni des documents protégeants les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale''.

Le CSW a déploré la vente dans de nombreux magasins turcs, notamment à l'aéroport international d'Istanbul, de livres antisémites, tels ''Mein Kampf'' de Hitler et ''Les Protocoles des Sages de Sion''.

Il a souligné que ces oeuvres se trouvaient dans l'espace du ministre de la Culture et du Tourisme de la république de Turquie au sein de la 58e Foire du livre de Francfort.

Il a demandé qu'Ankara condamne publiquement et lance une enquête afin de sanctionner les responsables de ces expositions outrageantes.

Il a invité l'OSCE à sensibiliser ses 55 Etats membres aux dangers de la littérature de la haine, comme doit le faire l'UE.

Au printemps 2006, le nouveau directeur de la célèbre Foire du livre de Francfort, Jürgen Boos, avait demandé au CSW de collaborer avec lui afin d'éviter l'introduction de livres haineux.

Le 19 septembre 2006, M. Boos avait assuré le CSW qu'il avait ''travaillé en coordination avec le bureau du Procureur et le département du commissaire de la sécurité (Staatschutzkommissariat) pour veiller qu'aucune œuvre n'incitant à la violence ou diffamatoire ne soit exposée dans cette foire''.

La 58e Foire du livre de Francfort s'est tenue du 3 au 8 octobre 2006. Elle a accueilli plus de 286 000 visiteurs et 7 272 exposants.

Le CSW a surveillé les 4 et 5 octobre. Le 6 octobre, il a félicité M. Boos en relevant une diminution du nombre de ''livres haineux par comparaison aux Foires en 2004 qui a rendu hommage au monde arabe et aux œuvres antijuives iraniennes en 2005. Malheureusement, les œuvres haineuses n'ont pas entièrement disparu''.

Le CSW a remarqué des livres antijuifs et anti-américains libanais, égyptiens et turcs. Parmi les ouvrages turcs : ''Les Protocoles des Sages de Sion'', ''La Grande stratégie d'Israël'' (une saga de complots juifs) de Hikmet Erdoglu, ''Le mot de passe d'Israël'' de Hakan Yilmaz Çebi qui allègue un projet juif pour causer la Troisième Guerre mondiale et détruire la Turquie, ''Les intrigues cachées de l'Aya Sofya et du Patriarche'' ou comment les Juifs oeuvreraient pour le retour de la mosquée Aya Sofya d'Istanbul sous contrôle grec.

Le CSW a attiré l'attention sur les livres palestiniens destinés aux enfants, notamment ceux du Tamar Institute for Community Education à Ramallah.

Il a alerté aussi sur les rangées d'œuvres néo-nazies et exhorté M. Boos à exclure les exposants qui violent les lois allemandes en matière de diffamation et d'incitation à la haine.

En 2008, la Turquie sera l'invitée d'honneur de la Foire de Francfort.


SOURCE :http://www.guysen.com

10:47 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre l'anttisionisme et l' | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

nouvelles en hebreu

 

 
ðùåøú îåâáìú îäðéñåé äâøòéðé ùì öôåï ÷åøéàä
àú îäìëéä äàçøåðéí ùì öôåï ÷åøéàä áðåùà äâøòéï åäèéìéí äáìéñèééí éù ìñååâ ëñåâ ùì "îùç÷ ééàåù", ùúëìéúå îùéëú úùåîú ìá äòåìí. áàåôï ôøãåëñìé, ùéðåñ äîåúðééí äáéðìàåîé ìáìåí àú ùàôúðåúä, éùøú àú îèøåúéä ùì éùøàì îåì ñëðú äâøòéï äàéøàðé
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ôåøñí áàãéáåú îîø"é (11.10.2006)

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æéå îàåø (11.10.2006)
 

10:19 Écrit par la vraie sioniste dans hadachots be ivrit | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2006

KOL HA KAVOD ISRAEL

Jeudi 12 Octobre 2006

SUCCES DU TECHNION ISRAEL

 
Il existe un nouvel instrument pour lutter contre la maladie de Parkinson. Les antisémites propalestiniens partisans du boycott des produits israéliens , vont sûrement se résigner à souffrir et à ne pas acquérir ce médicament sioniste.

. La FDA a accordé une homologation pour l'Azilect (Rasagiline,) un médicament développé par des chercheurs du Technion


-  l'Institut de Technologie d'Israël. Le médicament sera disponible aux Etats-Unis dans les 8 à 10 semaines, et commercialisé par Teva Pharmaceutical Industries.

 

Fruit des professeurs du Technion, Moussa Youdim et John Finberg, Azilect est le premier produit à prise unique quotidienne pour le traitement de l'affection dégénérative chronique de Parkinson affectant un million de personnes aux Etats-Unis (4 millions dans le monde). "L'approbation de l'Azilect par la FDA est une nouvelle importante pour les personnes souffrant de la maladie de Parkinson", a déclaré le Dr. Warren Olanow, professeur et président du Département de Neurologie à l'Ecole de Médecine Mount Sinai. "

Moussa Youdim - 28.9 ko
Moussa Youdim

Les patients peuvent à présent espérer une nouvelle option de traitement efficace qui améliore les symptômes et offre la simplicité d'un dosage unique par jour sans devoir mesurer les dosages avec précaution. " Teva a lancé une importante étude clinique pour analyser l'effet du médicament sur le ralentissement de la progression de la maladie de Parkinson.


texte repris du site de la ldj

20:08 Écrit par la vraie sioniste dans ISRAEL ET TECHNOLOGIES | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

la france bafouee par l'iran

Ali Ahani, ambassadeur d’Iran en France, bafoue la liberté de la presse
Par Benjamin Sarfati pour Guysen Israël News
Mercredi 11 octobre 2006 à 23:07
Le 11 octobre 2006, le Dr Ali Ahani, ambassadeur de la république islamique d’Iran en France, a tenu une conférence de presse à l’invitation du Club de la presse arabe (CPA) au Centre d’accueil de la presse étrangère (CAPE) à Paris. Il a refusé de répondre aux questions d’un journaliste israélien, Or Heller. Indigné, ce dernier a quitté la salle et invité ses confrères à le suivre. Trois journalistes, sur la quarantaine présents, l’ont suivi. Récit d’une deuxième tragédie journalistique dans un lieu du service public en moins de deux ans.

Le décor est le même : la salle de presse du CAPE au sein de la Maison de Radio-France.
L’organisateur identique : le CPA.
La salle est aussi bondée par des journalistes aussi divers – médias occidentaux et du monde arabe/musulman – et des représentants du CAPE y assistent.
A seize mois d’écart, la même scène – refus d’un dirigeant d’une entité islamiste de répondre aux questions d’un journaliste israélien - va se jouer avec le même dénouement - l’isolement de ce journaliste qui va quitter la scène, accompagné de trois journalistes – et la même défaite de la liberté de la presse.

La langue de bois iranienne
Dès l’abord, Michel Bounajem, un responsable du CPA, rappelle le thème de cette conférence de presse : « L’Iran, la crise nucléaire ».
Le communiqué de presse du CAPE précise : «
Le dossier nucléaire iranien se trouve à la croisée des chemins. Ses répercussions sur la région du Golfe et du Moyen-Orient et au-delà seront énormes.
Beaucoup de questions se posent, d'autres seront posées. Mais la principale pourrait se résumer ainsi : va-t-on à une nouvelle confrontation dans cette région hautement sensible qui n'assure pas moins de 65% du pétrole dans le monde ou peut-on toujours espérer qu'une solution diplomatique, politique verra le jour ?
Il est clair qu'une page, celle des négociations entre les autorités iraniennes et la Troïka européenne et au-delà les six (avec les Etats-Unis, la Russie et la Chine) est presque tournée. Un nouveau chapitre commence. L'issue de la question dépend des puissances occidentales et des positions de l'Iran qui seront décisives. Pour répondre à ces interrogations, le Club de la Presse Arabe invite le Dr. Ali Ahani, Ambassadeur de la République Islamique d'Iran en France qui exposera les positions de son pays vis-à-vis de cette question
».

Puis, Michel Bounajem laisse la parole au Dr Ali Ahani, un diplomate persan chevronné, en poste en France depuis juillet 2006.
Titulaire d’un doctorat en gestion en France, le Dr Ali Ahani a été ambassadeur en France (1988-1993), en Italie, en Belgique et au Luxembourg, et auprès de l’Union européenne. Il a occupé la fonction de directeur général du continent américain, de l’Asie et de l’Océanie, de l’Europe de l’Ouest au ministère iranien des Affaires étrangères.
Autant dire qu’il a une solide connaissance des dirigeants, des médias et des opinions publiques occidentaux.

Sur un ton calme, un brin ennuyeux, il déroule le fil du discours classique iranien en s’accordant de nombreux bons points : « L’Iran a respecté le Traité de non-prolifération (TNP) qu’il a signé. Il agit avec responsabilité. Il ne cherche pas l’arme nucléaire. On insiste sur cette technologie pacifique qui peut être utile et nécessaire à notre développement économique. Tous les Etats signataires du TNP doivent profiter de cette technologie sous le contrôle de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) ». Bref, l’Iran se bat pour que d’autres Etats suivent son chemin…
Et d’ajouter : « L’Iran préfère la voix de la négociation dans laquelle il s’est engagé avec les trois pays européens et Javier Solana [Nda : Haut représentant pour la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) de l'Union européenne]. L’Iran est en négociation pour une solution convenable. Il n’a pas besoin de confrontation ni de guerre ». Un vrai pacifiste !

Le Dr Ali Ahani souligne deux points importants de ce dossier « délicat et compliqué : la reconnaissance des droits de l’Iran définis dans le TNP et les garanties accordées pour que les activités iraniennes ne dérivent pas vers des activités militaires ». Et d’interroger : « Pourquoi l’Iran n’aurait-il pas le droit de produire du combustible nucléaire ? On est obligé d’investir pour construire une vingtaine de centrales nucléaire ». Pour un peu, ce diplomate ferait oublier qu’avec le renchérissement du prix du baril de pétrole l’Iran a les moyens de sa politique.

Cet ambassadeur déplore : « Dommage que sous la pression des Américains, ce dossier va aller devant le Conseil de sécurité. Un transfert sans base juridique ni technique, mais avec une base politique. Il n’y a aucun lien entre le dossier iranien et celui nord-coréen ». Une manière de démentir les rumeurs persistantes depuis des années sur la fourniture de technologie nucléaire par la Corée du nord au régime des ayatollahs.
Le Dr Ali Ahani assure des bonnes relations de l’Iran avec ses voisins. Il évoque même une « coalition régionale pour fournir le combustible nucléaire pour d’autres pays ».

Au bout d’une dizaine de minutes, l’essentiel est dit. L’ambassadeur invite alors le modérateur, un peu étonné de la brièveté de l’exposé, à lancer le débat avec les journalistes.
Les questions sont directes. Le Dr Ali Ahani y répond sans être désarçonné, sans dévier de la ligne persane. De nouveau, il réitère son discours convenu, renchérissant sur la bonne volonté iranienne : « Lors des négociations, l’Iran a signé un protocole additionnel qu’il a appliqué avant sa ratification par le Parlement. On a accordé toutes sortes de surveillance. Après deux ans de négociations, on s’est aperçu que les pays européens ne sont pas sincères ».
Le Dr Ali Ahani prévient que si le dossier nucléaire est transmis au Conseil de sécurité, « le gouvernement iranien sera obligé de suspendre l’application de ce protocole ».

Interrogé sur « l’occupation par l’Iran des îles appartenant aux Emirats arabes unis (EAU) », ce diplomate reformule le problème : il s’agit d’«
îles iraniennes dans le golfe persique » (Nda : l'Iran occupe depuis 1971 les trois îles de la Grande Tom, de la petite Tomb et d’Abu Musa appartenant à un Etat des EAU).
Concernant « l’île d’Abu Musa, il y a un malentendu entre les deux côtés
». Mais « les documents – plans - historiques, montrent l’appartenance de ces îles à l’Iran ». Et de conclure : « Je ne vois pas que vous trouverez un pays qui accepte l’arbitrage international concernant la propriété de son territoire ».

Des satisfecits iraniens
Une journaliste grecque apostrophe cet ambassadeur : « Il y a une contradiction entre l’Iran qui se présente comme un pays démocratique et l’application de la charia, l’exécution des femmes, les droits de l’homme bafoués en Iran ». Et de défendre l’Etat d’Israël. Et d’expliquer que l’Iran envoie des armes au Hezbollah via la Syrie.
« L’Iran n’est pas contre les Juifs. Il les respecte. Nous en avons beaucoup en Iran. Ils ont leurs députés. Ils sont à l’aise en Iran. Si nous avons une position concernant le régime d’Israël, cela ne signifie pas qu’on est contre les Juifs. [Sur le Hezbollah], il y a une expression en Iran : « Approuvez votre fraternité. Demandez ensuite l’héritage ». Nous soutenons le Hezbollah qui a son rôle dans le gouvernement, le parlement libanais, dans la région. Le Hezbollah a montré son efficacité pour défendre la liberté du Liban et contre l’occupation israélienne », répond avec calme le Dr Ali Ahani qui dément toute fourniture d’armes par l’Iran à ce mouvement terroriste.
Quant aux droits de l’homme, il est « injuste de comparer la situation sociale, culturelle iranienne avec celle en France ou en Allemagne. Il faut comparer avec la situation dans les autres pays de la région ».
D’ailleurs, « l’Iran a progressé. Un juge a le droit d’ordonner la lapidation d’une femme. Mais on ne applique plus [cette sentence]. C’est un grand progrès ». Et distillant son fiel, il susurre : « On ne peut pas prétendre qu’en Europe la situation des droits de l’homme est idéale ».

Michel Bounajem rappelle vivement que la conférence est centrée sur le nucléaire iranien.

Revenant sur le programme nucléaire, l’ambassadeur iranien reconnaît un rôle éventuel joué par la France, mais sans que cela signifie la fin du « canal principal ». De toute façon, l’Iran est « pour le désarmement nucléaire dans le monde. Il a même proposé en 2005 une résolution à l’Assemblée générale des Nations unies, approuvée malgré l’opposition des Européens ».

Une agence koweitienne note que l’enrichissement nucléaire et le développement balistique iraniens sont supérieurs aux besoins du régime des ayatollahs et que les pays riverains sont inquiets pour l’environnement en raison du rôle des Russes, auteurs de la catastrophe de Tchernobyl, dans le Golfe ? Le Dr Ali Ahani répond : « Pourquoi être inquiets ? » Il avance une explication confuse et des propos creux sur l’importance accordée par son Etat aux questions environnementales.

A Georges Malbrunot, du « Figaro », il rappelle la guerre subie pendant huit ans par l’Iraq de Saddam Hussein. Il fait part des « relations fraternelles avec les principaux groupes en Iraq : sunnites, chiites, kurdes, turkmènes. Nous ne voulons pas déstabiliser l’Iraq. Regardez ce qu’on a fait en Afghanistan… »

Le lapsus iranien
Un journaliste prend la parole : « Or Heller, du journal israélien Maariv ». Il interroge : « Les Israéliens ont peur de votre bombe atomique, après que le président Ahmadinejad a dit qu’il veut rayer Israël de la carte. C’est pour cela que vous développez votre bombe ? Si les Etats-Unis attaquent l’Iran, vous envoyez les missiles contre Israël ou d’autres pays dans la région ? »
L’ambassadeur iranien tourne son visage du côté opposé au journaliste. Comme s’il attend une nouvelle question d’un autre journaliste. Un fin sourire sur le visage.
Eberlué, Or Heller reste silencieux quelques secondes. Puis il demande au diplomate persan de répondre à ses questions. Quelques voix dans l’assistance s’élèvent pour exprimer leur indignation : « C’est inadmissible ! On n’est pas à Téhéran ! Répondez-lui » Or Heller insiste : « On est à Paris, au CAPE. J’ai été invité par le Club de la presse arabe ».
On sent une houle d’exaspération qui pourrait se traduire ainsi : un journaliste israélien qui veut être respecté ? C’est le monde à l’envers ! Il nous fait perdre notre temps.
Or Heller n’en démord pas : il veut les réponses à ses questions.

Michel Bounajem soupire : « Je ne peux rien faire. Il [Nda : l’ambassadeur iranien] ne veut pas répondre… » Or Heller annonce qu’il quitte la salle et invite ses confrères à faire de même. Trois journalistes le suivent, dont la consœur grecque.
La conférence de presse se poursuit.

Quand Christian Habonneau, secrétaire général du CAPE, sort de cette salle une dizaine de minutes plus tard, GIN sollicite sa réaction. M. Habonneau élude et s’éloigne.

Pour sa première venue au CAPE, ce diplomate a agi comme Ali Daamouch, responsable des relations extérieures du Hezbollah refusant le 6 juin 2005, au CAPE, de répondre à un journaliste israélien Sefy Hendler. Guysen avait alors relaté ce scandale et sollicité diverses autorités. Il avait reçu ces seules réactions :
Dès le 7 juin, le porte-parole du Quai d’Orsay indiquait : « Le CAPE est un GIP, un Groupement d'intérêts publics, indépendant du ministère des Affaires étrangères. Le ministère des Affaires étrangères siège au Conseil d'administration ainsi que d'autres administrations. S'agissant de la liberté d'expression en France, je rappelle qu'il ne doit pas y avoir de discrimination à l'égard des journalistes. Sur le fond, le CAPE va écouter les cassettes, va évaluer cet incident ».

Le 8 juin, l’Ambassade d’Israël à Paris ’’ a protesté formellement auprès des autorités françaises après les propos tenus par Ali Daamouch au CAPE et le refus discriminatoire de répondre aux questions d’un journaliste en raison de sa nationalité israélienne ’’.
’’ Tout comportement d’ostracisme à l’égard d’un journaliste qui, quelles que soient sa nationalité, ses croyances, ses opinions, doit partout dans le monde être en mesure d’accomplir son devoir d’informer, doit être dénoncé ’’, écrivait Muriel de Pierrebourg, porte-parole de Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO (Paris), à GIN.
Elle ajoutait : ’’ L’UNESCO a toujours encouragé les journalistes et les organisations qui les représentent à traiter les questions éthiques et professionnelles en leur sein, afin de parvenir à une vision commune des droits et devoirs de chacun ’’.

Rappelons que Le 16 juin, invité de la PIAP (Presse israélienne à Paris) au CAPE, Meir Shitrit, Ministre israélien des Transports, répondait aux questions des journalistes, notamment à celle d'un journaliste syrien d'un media syrien.
Il semble que la quarantaine de journalistes présents n’aient pas compris la gravité de ces faits, et ce, dans un espace du service public caractérisé par le principe de neutralité.
Pourquoi nos chers collègues sont-ils restés ? Pour ne pas manquer une déclaration du Dr Ali Ahani ? Celui-ci avait déjà tout dit. Il a ensuite alerté les pays européens sur les risques pour leur commerce que représenteraient d’éventuelles sanctions frappant l’Iran.

GIN avoue ne pas comprendre l’attitude de George Malbrunot. GIN s’était inquiété de son sort lorsqu’il avait été détenu par des terroristes islamistes. GIN s’était réjoui de sa libération. Il ne semble pas avoir saisi toute la situation.
La quasi-totalité des représentants de médias occidentaux et musulmans ou/et arabes n’ont pas quitté la salle pour manifester leur opposition à cette violation de la liberté d’expression par un représentant d’une entité islamiste. C’est là une victoire pour ce dernier.
Mais l’ambassadeur d’Iran a été contesté par les questions pointues des journalistes grec, arabes et japonais non acquis à ses idées, vraisemblablement non convaincus.
L’AFP a titré une dépêche : « L’ambassadeur d’Iran en France refuse de répondre à un journaliste israélien ». Car telle était l’information essentielle à retenir de cette conférence de presse.

Le Dr Ali Ahani a surtout montré le vrai visage du régime iranien : discriminatoire, anti-israélien, irrespectueux de droits et libertés chèrement acquises.
Le président Mahmoud Ahmadinejad veut rayer Israël de la carte. Son ambassadeur à Paris a réussi à écarter un journaliste israélien de son lieu de travail, sans susciter d’autres réactions que quelques cris d’indignation isolés.
Cette attitude de ce diplomate constitue un démenti à toutes ses affirmations policées.
De quoi faire déciller les yeux de ceux qui risquaient de croire ses allégations.
GIN a interrogé diverses autorités sur ce fait récent grave et de mauvais augure.
GIN tiendra ses lecteurs au courant des réactions reçues

source : http://www.guysen.com

17:09 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

encore une francaise sous dhimmi

Segolene veut financer le Hamas

jeudi 12 octobre 2006.
 

La LDJ rappelle que les principaux alliés de Segolene Royal : le Parti Communiste et les partis d'extrème gauche sont les organisateurs en France des dernières manifestations de soutien aux terroristes antisémites du Hezbollah.

La candidate à l'investiture socialiste, qui voudrait que l'Europe organise une grande conférence internationale sur le Moyen-Orient, sur le modèle de la conférence de Madrid de 1991, a affirmé qu'il fallait « rétablir immédiatement les aides européennes aux Palestiniens ». « Si la famine s'installe, si le désespoir s'installe, alors la guerre civile s'installe. Compter sur cette perspective de guerre civile pour éliminer le Hamas serait irresponsable », a-t-elle dit. Les gouvernements de l'UE ont décidé à l'unanimité en janvier, après la victoire électorale du Hamas, de suspendre les aides qui transitent par l'Autorité palestinienne tant que le gouvernement n'aura pas reconnu Israël et les accords de paix, tout en renonçant à la violence, mais l'UE continue de verser des aides directes aux populations palestiniennes.

 

merci a la LDJ

12:27 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

citation tehilims

"Ce jour l'Eternel l'a fait, exultons et réjouissons-nous en lui" (Psaumes CXVIII)

09:56 Écrit par la vraie sioniste dans judaisme thora | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/10/2006

MERCI A MES AMIS DE MIGDAL

    Le Crédit Lyonnais serait lié au terrorisme ?
    Agence France-Presse Washington
    Les plaignants, 25 victimes et leurs familles touchées par des attentats entre mars 2001 et août 2003, reprochent à la banque française d'avoir effectué des opérations financières pour le Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP), basé en France et considéré comme terroriste par les États-Unis et Israël.
    Video ==>

19:46 Écrit par la vraie sioniste dans video migdal magen | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

l'hoome et la femme de l'annee en israel

Les hommes et les femmes de l'année 5766
(cliquer pour agrandir)

Chaque Rosh Hashana, les amateurs israéliens de musique sélectionnent les meilleurs musiciens de l’année. Cette année les grands gagnants sont Keren Peles et Harel Skaat. Keren, jeune artiste interprète-compositeur, a obtenu le titre de « Révélation de l’année », ainsi que celui de « Meilleure chanteuse ». Par ailleurs, la chanson écrite pour son ami Harel Skaat, « Veat », a été élue « Chanson de l’année ». Pour écouter la musique de Keren Peles cliquer ici 

 

Harel Skaat, qui était arrivé en seconde place de la compétition « Une star est née » il y a quelques années, a obtenu le titre de « Meilleur chanteur » avec son premier CD intitulé « Harel Skaat ». Pour écouter cliquer ici 

 

 

Par ailleurs, dans le cadre de la compétition « Homme de l’année » :

 

Le titre «Homme de l’année » a été attribué aux milliers de soldats de réserve (Miluim) qui ont tout quitté pour rejoindre les champs de bataille de la guerre du Liban II. Ils ont démontré une fois de plus qu’on pouvait leur faire confiance…

 

Lire la suite...

source : http://www.ambisrael.be

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yeroushaim chel zahav

   Guysen >> Culture >> Manifestations
Jérusalem superstar
Par Ambre Grayman pour Guysen Israël News
Mardi 10 octobre 2006 à 19:15
Ils sont venus de loin, ou de la banlieue d’à côté, pour lui rendre hommage. Équipés de sacs à dos, poussant des landaus, et armés de bouteilles d’eaux, ils veulent l’a parcourir de long en large.
Juifs et non juifs, laïcs et orthodoxes ils sont tous là.
Par milliers ils ont répondu présents à ce rendez-vous, vieux de plusieurs millénaires, que leurs âmes n’ont apparemment pas oublié.

Voici deux milles ans en effet, le peuple d’Israël avait le devoir de 'monter' à Jérusalem pour apporter ses offrandes au Temple de Jérusalem. Les rues de la ville sainte s’emplissaient d’une extraordinaire cacophonie et son activité décuplait. Hommes femmes et enfants se pressaient vers la ville d’or pour unir leurs prières. Les nations, particulièrement associées à cet évènement, envoyaient leurs émissaires qui affluaient les bras chargés d’offrandes.

Par un extraordinaire miracle historique, voici que le scénario se reproduit chaque année depuis la création de l’État juif moderne.

Si les costumes et les coutumes ont quelque peu changé, si la splendeur du Temple s’est éteinte, et si la topographie des rues s’est quelque peu modifiée, l’amour qu’éprouve le peuple juif et les nations pour Jérusalem n’a pas pris une ride.

70 000 personnes assistaient lundi 9 octobre à l’ancestrale 'birkat Cohanim' (bénédictions des Cohen) et 100 000 parcouraient les rues de la capitale le lendemain à l’occasion de la Marche de Jérusalem.

Les motivations sont diverses et variées à l’image de la fête de Soukot qui met à l’honneur les différents types de personnalités qui compose le 'Loulav'…

"Nous venons de Rehovot avec nos enfants pour qu’ils connaissent Jérusalem" explique Ornit. "Ce déplacement est éducatif et nous en profitons pour participer aux nombreuses activités organisées par la mairie".

"La tradition doit être respectée et en venant à Jérusalem nous nous conformons à une coutume vielle de plusieurs millénaires" indique quand à lui Moshé qui a fait le voyage depuis Beer-Shéva.

"Des générations entières ont prié pour que le peuple juif soit à nouveau réuni à Jérusalem, et ne pas venir au moins une fois par an dans cette ville historique reviendrait à les trahir " confie Mihal.

"Nous avons profité de ces quelques jours de vacance pour visiter de la famille à Jérusalem" explique Ben. C’est un vrai dépaysement lorsque l’on vient de Tel-Aviv !".

Si certains se trouvaient donc là par hasard, leurs yeux ne brillaient pas moins lorsque la principale artère de Jérusalem s’est emplie de milliers de participants à la Marche de Jérusalem.
Policiers, volontaires, agents de la fonction publique, grandes sociétés privées et militaires ont fièrement défilé dans la rue Yaffo suivis par d’innombrables délégations de chrétiens amis d’Israël vêtus de leurs costumes traditionnels, et portant des étendards sur lesquels on pouvait lire de véritables déclarations d’amour pour Israël et le peuple juif en général.
'On vous aime', 'Vous n’êtes pas seul', 'nous prions pour la paix à Jérusalem', 'nous sommes à vos côtés !' clamaient les pancartes brandies par des Hollandais, des Anglais, des Américains, des Japonais, des Angolais, des Allemands, bref par la terre entière…

5 000 de ces chrétiens évangéliques, défenseurs d’Israël à travers le monde, avaient fait le voyage à Jérusalem pour cet événement qui coïncide chaque année avec la fête des Tabernacles. Ce 27e rassemblement annuel, sponsorisé par l’ambassade chrétienne internationale à Jérusalem, devrait rapporter 15 millions de dollars aux caisses de l’état selon les estimations du ministère du Tourisme qui a déclaré que cet événement était le plus important de l’année pour l’industrie touristique.
Distribuant confiseries et drapeaux, ils serraient les mains d’Israéliens ébahis devant cet étalage d’affection et qui se demandaient s’ils ne rêvaient pas.
"Soukot est l’une des seules fêtes au cours de laquelle nous récitons le 'hallel' (louange au créateur récitée lors des fêtes juives) complet" indique le Rav Arieh Levy. "On doit cette exception au fait que Soukot n’a été entachée par aucune guerre menée avec les peuples non-juifs aux temps bibliques. En hommage à cette unité avec les nations du monde, nos sages nous ont autorisés à lire la prière, très particulière, du Hallel en entier".

Alors que l’espace d’un court moment, les nations vibraient à l’unisson avec le peuple juif, Jérusalem, cœur vivant d’Israël, a vécu un état de grâce. Le même que celui auxquels les sages d’antan voulaient probablement faire allusion en instaurant l’obligation de réciter la prière du Hallel dans son intégralité…

SOURCE :http://www.guysen.com

 

12:11 Écrit par la vraie sioniste dans judaisme thora | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11 octobre

Souviens toi… 11 octobre
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Mardi 10 octobre 2006 à 22:10
Mémoire...

Rubrique quotidienne

Une exclusivité Guysen Israël News

1941

Un train de juifs déportés de Suczava passe par la gare de Czernovitz (capitale de la Bucovine, R.S.S. d'Ukraine). Il est stoppé par les nazis et les gardes roumains afin de décharger les cadavres des juifs morts au cours du voyage dans des wagons glacés et bourrés de monde. Le train reprend alors sa route vers le ghetto de Czernovitz.

Les nazis fusillent 400 juifs à Belgrade.

Les juifs de Czernovitz sont parqués dans un ghetto, leurs biens confisqués. Par la suite, les internés seront déportés en Transnistrie.

1942

Au cours d'une Aktion dirigée contre les juifs d'Ostroviec (province de Kielce, Pologne), 11 000 juifs du ghetto et des villages environnants sont rassemblés et déportés au camp d'extermination de Treblinka, où ils périssent tous.
La communauté juive de la ville remonte au XVIIIe siècle.

Environ 4 200 juifs de Lubartov (province de Lublin) sont déportés aux camps d'extermination de Sobibor, Belzec et Maïdanek, où tous périssent. Parmi eux se trouvent 1 000 juifs qui, un an auparavant, avaient été déportés de Slovaquie à Lubartov. Cette dernière ville est déclarée " purifiée de ses juifs ". Pendant plus d'un an, un groupe de partisans juifs combat dans les forêts, dirigé par Samuel Jegier et Mietek Gruber.

3 000 juifs de Bicheva (province de Lublin) sont déportés au camp d'extermination de Belzec.

1944

Au cours d'une Aktion, les SS fusillent 208 jeunes juifs d'Ujvidek (Yougoslavie), qui travaillent sur la voie ferrée. 12 juifs survivent.

20 malades mentaux juifs de Venise sont internés dans le camp de concentration tristement célèbre de Risiera di San Sabba, près de Trieste, le seul camp nazi en territoire italien. Le soir du même jour, 5 ou 6 d'entre eux ont déjà été tués par les SS gardant le camp.

SOURCE :http://www.guysen.com

 

11:24 Écrit par la vraie sioniste dans histoire souvenir | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/10/2006

infolive tv


si vous ne parvenez pas à visualiez...
Infolive.tv

Votre Programme Télé
du Mardi 10 Octobre 2006

INFOLIVE.TV est la 1ère chaîne de télévision sur Internet qui émet des news sur Israël et le Proche-orient dans le monde entier en 4 langues.

INFOLIVE.TV n’est pas un site écrit mais une télévision sur Internet qui diffuse chaque jour 24h/24 des vidéos exclusives.

 

 JOURNAL EN DIRECT D'ISRAEL EN VIDEO


VOS INFOS DU JOUR

- Nucléaire nord-coréen : nouvelles précisions
- Amir Peretz : nouvelles évacuations en Judée Samarie
- Olmert et Katsav sous la souka

Les palestiniens sont priés d'aider à empêcher les tirs de missiles / 'Je suis si mécompris' / Rentrée des classes...pour tous ages / Des étudiants heureux à l'université en Samarie

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE EN VIDEO


KUPERWASSER : "LA COREE DU NORD ET L'IRAN SE PREPARENT A SE BATTRE SUR LE MÊME FRONT"

L'ancien chef des renseignements militaires, Yossi Kuperwasser, revient sur le récent essai nucléaire nord-coréen et détaille les liens entre le régime de Pyongyang et Téhéran. Il analyse également les dernières menaces syriennes.

Durée : 4'07
Date : 9 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE EN VIDEO


DANY RUBINSTEIN : "MAHMOUD ABBAS IRA AU BOUT DE SON ULTIMATUM CONTRE LE HAMAS"

Notre éditorialiste exprime son inquiétude concernant l'implosion actuelle de l'Autorité palestinienne. Il estime que la situation est au bord du chaos et que Mahmoud Abbas mettra ses menaces à exécution si le Hamas ne coopère pas.

Durée : 4'52
Dtae : 6 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : TSAHAL EN VIDEO


BILAN POLITIQUE ET MILITAIRE DE LA GUERRE DU LIBAN 2

Retour sur le processus décisionnel du gouvernement Olmert, dans sa gestion de la guerre du Liban. Une rétrospective chronologique des événement politiques qui ont mené Israël à rentrer au Sud Liban.

Durée : 4'04
Date : 05 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : DOCUMENT 


QUE RESTE-T-IL DES FORETS DU NORD ?

En plus des dégâts matériels, les Katyoushas tombées sur le nord d'Israël pendant la guerre du Liban ont aussi causé un désastre écologique. Les milliers d'hectares de fôret brûlés mettront des années à retrouver leur splendeur d'origine. Des spécialistes ont expliqué à notre reporter Adam Ross, l'étendue de la catastrophe.

Durée : 6'49
Date : 28 septembre 2006

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE 


VERS UNE NOUVELLE COALITION A DROITE ?

Devant les difficultés et les critiques essuyées par l'actuel gouvernement, certains bruits courent sur une probable coalition élargie à droite. Olmert se serait entretenu à ce sujet avec Avigdor Liberman, le chef du parti Israel Beiténou.

Durée : 1'03
Date : 08 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : TSAHAL 


LE SYSTEME DE MISSILES "SPIKE"

Nouvelle illustration des hautes capacités technologiques et militaires de l'armée israélienne. Un document exceptionnel.

Durée : 7'49

Durée : 7'49

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 ISRAEL NEWS : DOCUMENT 


HEZBOLLAH, VOYAGE AU COEUR DE LA TERREUR

Infolive.tv vous propose un document exceptionnel, riche en images d'archives, qui retrace toute l'histoire du Hezbollah depuis sa création jusqu'à aujourd'hui. L'occasion de mieux comprendre le rôle de cette organisation intégriste au Proche-Orient.

Durée : 9'51
Date : 19 septembre 2006

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE 


"LE LEADERSHIP ET LA RECHERCHE D'UN BUT NATIONAL EN ISRAËL" Par Jerrold Kessel

Alors que le nouvel an juif vient de débuter, notre éditorialiste revient sur les questions existentielles de l'Etat d'Israël, à commencer par ses frontières. Il livre également une sévère critique du leadership israélien.

Durée : 7'14
Date : 6 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE 


DANY RUBINSTEIN : "MAHMOUD ABBAS IRA AU BOUT DE SON ULTIMATUM CONTRE LE HAMAS"

Notre éditorialiste exprime son inquiétude concernant l'implosion actuelle de l'Autorité palestinienne. Il estime que la situation est au bord du chaos et que Mahmoud Abbas mettra ses menaces à exécution si le Hamas ne coopère pas.

Durée : 4'52
Dtae : 6 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : EXCLUSIF 


DU PETROLE EN ISRAEL !

Dans la région de la mer morte, une société israélienne de forage vient de découvrir des gisement de pétrole. Même si les quantités sont relativement faibles, cette découverte engendre de grands espoirs.

Durée : 1'48
Date : 05 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE 


QUEL JEU JOUE BACHAR EL ASSAD ?

La Syrie souffle le chaud et le frois sur la région actuellement. Quelles sont ses intentions ? Qu'a-t-elle à gagner d'un conflit ? Retour sur la politique d'un pays déstabilisateur du Moyen-Orient.

Durée : 4'38
Date : 9 octobre 2006

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18:18 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

des musulmans avec le pape

Contributeurs Spécialisés
Des musulmans appuient Benoît XVI, Laurent Dandrieu
"La tension retombée, des voix musulmanes se font entendre pour appeler l’islam à clarifier sa relation à la violence."
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Texte repris de Valeurs Actuelles n° 3644, du 29 Septembre 2006

Et si, au bout du compte, les propos de Benoît XVI à Ratisbonne, loin de laisser derrière eux « un champ de ruines diplomatiques », comme certains l’avaient annoncé hâtivement, avaient produit un choc salutaire obligeant certaines parties de l’islam à engager une véritable réflexion sur son rapport à la violence ? En tout cas, après le trouble suscité dans le monde musulman par ces quelques phrases, le Vatican n’aura pas mesuré ses efforts pour faire retomber la tension. Après les éclaircissements du pape lors de ses différentes interventions, après l’envoi en mission des nonces apostoliques auprès des gouvernements des pays à majorité musulmane, Benoît XVI a reçu à Castel Gandolfo, le 25 septembre, les ambassadeurs de ces pays à Rome pour explorer devant eux « les voies de la réconciliation ».

En français (une version arabe a été aussitôt diffusée par le Vatican), le pape leur a redit « toute l’estime et le profond respect qu’(il) porte aux croyants musulmans » et la nécessité impérative d’un dialogue « sincère et respectueux, fondé sur une connaissance réciproque toujours plus vraie ». Nul mea culpa donc, mais la réaffirmation tranquille de l’exigence de sincérité et de vérité sans laquelle il n’est pas de dialogue fécond.

Et de fait, si des violences antichrétiennes ont continué d’éclater en divers points du globe (une dizaine d’églises ont été, par exemple, incendiées au Nigeria, le 20 septembre), si un certain nombre d’islamistes persistent à répondre au pape par l’invective, comme ce congrès d’intellectuels musulmans réunis à Lahore (Pakistan), le 21 septembre, qui ont réclamé le « renvoi » (sic) du pape, quelques réactions montrent que les propos de Benoît XVI ont, d’ores et déjà, commencé à faire bouger les lignes.

C’est Mario Scialoja, conseiller de la Ligue musulmane mondiale en Italie, qui déclarait, le 18 septembre, à Radio Vatican, que « l’appel du pape à l’usage de la raison est extrêmement opportun ». Au nombre de ceux qui pensent que l’islam a une réflexion à mener sur ce terrain figure l’ancien président sénégalais, Abdou Diouf. « Nous qui sommes musulmans, a-t-il déclaré à l’AFP le 20 septembre, nous devons montrer que nous sommes des hommes de foi et de raison et non pas des hommes de violence. » Démonstration d’autant plus urgente, selon lui, que les violences antichrétiennes de ces derniers jours ont semblé prouver l’inverse : « À ce moment-là, on va dans le sens de ce que dit cet empereur de Byzance » (cité par Benoît XVI). Quant au ministère afghan des Affaires étrangères, il a approuvé « l’appel de Sa Sainteté à un dialogue approfondi ». Dans la presse des pays musulmans, nombre d’éditorialistes, comme celui du Daily Times (Pakistan), ont souligné qu’« au lieu d’exploiter ses déclarations à des fins politiques, les oulémas musulmans auraient plutôt intérêt à formuler une réponse dans l’esprit de son discours ».

Même approche pour l’intellectuel suisse, Tariq Ramadan. Dans une tribune publiée le 20 septembre par le quotidien genevois Le Temps, tout en n’approuvant pas « l’approche réductrice » du pape sur l’islam, il a dénoncé « l’utilisation politique » des réactions des foules musulmanes, notant que « certains gouvernements instrumentalisent ce type de crise pour laisser s’exprimer les frustrations populaires », et déplorant que « ces masses en ébullition donnent l’impression qu’on ne débat pas chez les musulmans ».

Or, a-t-il ajouté, « est-il sage que les musulmans […] fassent mine d’oublier que, depuis cinq ans, ils sont quotidiennement questionnés sur le sens du djihad et de l’usage de la violence ? » Sur les rapports entre foi et raison, le petit-fils du fondateur des Frères musulmans a noté que « l’islam qui ne connaîtrait pas cette relation à la raison serait, en somme, étranger à l’identité européenne ».

Quant aux Frères musulmans, tout en réagissant avec violence aux propos de Benoît XVI, ils n’en ont pas moins réclamé une « discussion académique » sur le fonds théologique des propos du pape. Décidément, celui-ci a bel et bien mis l’islam au pied du mur.
 
Laurent Dandrieu
 
© Valeurs Actuelles
 
Mis en ligne le 05 octobre 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org

15:41 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

liberte cherie

 

Dans ce texte du 30 septembre 2006, Louis Chagnon se prononce sur l’affaire Redeker.

Les différentes «affaires» qui ont défrayé la chronique de l’actualité ces derniers jours, suite au discours de Ratisbonne de Benoît XVI et à l’article de Robert Redeker, devraient interpeller et scandaliser chaque citoyen de notre pays, comme à chaque fois que les libertés fondamentales sont menacées. Or, le constat que nous pouvons faire est qu’il n’en est rien, mise à part une minorité consciente du danger communautariste, remettant en cause nos libertés publiques et notre laïcité, peu de citoyens se mobilisent et encore moins nos responsables politiques.

Les mêmes hommes politiques qui, il y a quelques mois, proposaient au suffrage des Français un projet de constitution pour l’Europe, dans lequel l’article II-71 précisait: «Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées, sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontières.». Ils sont loin aujourd’hui de se bousculer au portillon pour défendre cette liberté, ce qui démontre toute la tartufferie de nos soi-disant élites et de nos responsables politiques de tous bords, qui prétendent penser pour nous et mieux que nous.

Ainsi, ce professeur de philosophie condamné à mort pour avoir écrit quelques vérités sur l’islam n’est guère apprécié et encore moins soutenu. Pour Gilles de Robien, ministre d’une Éducation nationale en pleine déconfiture, aux prises avec un communautarisme musulman agressif (voir le rapport Obin), un fonctionnaire «doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances», alors que cette modération ne concerne évidemment pas les fanatiques musulmans, hurlant leur haine après le discours de Ratisbonne et assassinant, entre autres, un prêtre en Turquie et sœur Sgorbati, dont le seul grand tort avait été de soigner des musulmans à Mogadiscio.

Robert Redeker a simplement usé de sa liberté d’expression, comme tout citoyen d’un pays démocratique, liberté classée par les Constituants de 1791 parmi les «droits naturels, inaliénables et sacrés» dans la Déclaration des droits de l’homme: «art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.». En l’occurrence, dans une démocratie laïque, rien n‘est sacré et tout peut être sujet à débat, y compris la religion. Malgré ces textes garantissant la liberté d’expression, Robert Redeker est mis au ban de la société pour un article au titre prémonitoire: «Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?».

Mouloud Aounit, qui ne pouvait se laisser distancer par les officines musulmanes vouant le professeur aux gémonies, a même annoncé que le Mrap «saisira ses avocats pour voir s'il y a dans ce texte matière à qualification pénale, et portera plainte le cas échéant».

D’ailleurs, d’après l’AFP, Robert Dereker serait connu pour «ses prises de positions polémiques», il aimerait «attirer l’attention sur lui», «ses propos agaçaient souvent ses collègues» et une élève estimerait «normal que des gens se révoltent car il a dit des choses qui étaient fausses par rapport au Coran». Ainsi, au XXIe siècle, en France, une élève de lycée (qui n’a manifestement jamais lu le Coran) trouve normal que son professeur soit menacé de mort! Nous mesurons là tout l’échec de l’Éducation nationale à former des citoyens à l’esprit critique, responsables et conscients de leurs droits et devoirs.

Rien n’est plus utile que de relire les bons vieux classiques et nos politiques devraient se replonger dans le préambule de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen: «Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seuls causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme (…)»; les restrictions à la liberté d’expression que l’on constate depuis plusieurs années en France, en particulier quand il s’agit de l’islam, pour cause d’angélisme, de politiquement correct et de repentance post-coloniale, démontrent que notre pays a renoncé à ses propres principes. Nos élites intellectuelles et nos gouvernants ont oublié le respect des valeurs qui ont fondé notre démocratie.

Il fut un temps où, en France, les écoliers, dont j’étais, apprenaient un poème de Paul Éluard, écrit en 1942, c’est-à-dire en pleine occupation, intitulé Liberté:

«Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom (…)
»

Soixante ans plus tard, ce n’est plus la Liberté qui s’inscrit sur les cahiers d’écoliers mais de plus en plus la charia et, nos libertés de conscience, de pensée, d’expression, vont bel et bien finir par disparaître parce qu’elles nous semblent tellement naturelles et évidentes que nous ne pensons même plus devoir les défendre. Mais qui le fera à notre place?


Louis Chagnon, citoyen d’un ancien pays libre, pour LibertyVox
30 septembre 2006

Auteur de: «le début des conquêtes arabo-musulmanes, mythes et réalité». Editions Godefroy de Bouillon

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© Louis Chagnon pour LibertyVox - Article paru le 09/10/2006Imprimer cet article
URL de cet article = http://www.libertyvox.com/article.php?id=220

12:56 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

islam et kamikazes

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french:Entretiens
L'islam contemporain face aux attentats suicides - Entretien avec Navid Kermani




Quelle est la motivation qui conduit aujourd'hui des musulmans radicaux à commettre des attentats suicides ("opérations de martyre")? Quelle est la responsabilité des communautés musulmanes face à ces développements?

Né en 1967 à Siegen, Navid Kermani est islamologue et a été jusqu'à une période récente chercheur au Wissenschaftskolleg de Berlin. Actuellement auteur indépendant, il vit à Cologne. Il a obtenu en 2004 le prix de la Fondation Helga et Edzard Reuter.

Navid Kermani a récemment répondu aux questions d'Erven Güvercin, collaboratrice de l'Islamische Zeitung. Ce périodique a aimablement autorisé Religioscope à traduire et publier cet entretien.


Islamische Zeitung - Dans votre livre "Dynamit des Geistes" (Dynamite de l'esprit), vous vous demandiez dans quelle mesure les attentats suicides s'enracinent dans la tradition islamique ou sont au contraire un phénomène spécifiquement moderne. Pourriez-vous résumer les éléments principaux de votre analyse?

Navid Kermani - Dans ce livre, j'ai essayé de montrer d'où sont venues ces idées de martyre, quelle est leur origine et comment les terroristes agissent aujourd'hui avec la tradition. Seuls la manière dont ils utilisent la tradition et l'usage qu'ils font des images issues de la tradition sont spécifiquement modernes.

Je me suis efforcé de montrer comment ces deux éléments ont conflué, en allant aussi à l'encontre des vues apologétiques selon lesquelles cela n'a rien à voir avec l'islam. Cela a bel et bien quelque chose à voir avec l'islam. Ils argumentent entièrement de façon islamique. Mais il importe également d'expliquer comment cette tradition est transférée dans la modernité, avec les structures modernes de cette démarche. Ils se présentent sous des dehors anciens, mais ils sont spécifiquement modernes dans leurs structures de pensée et appartiennent également à cette modernité - ils ne représentent pas un retour à la période médiévale.

La question à l'origine de ce livre est de savoir comment des hommes peuvent en arriver à détourner des avions pour les précipiter contre un gratte-ciel.

Islamische Zeitung - Quelles sont donc les racines historiques de ces attentats suicides?

Navid Kermani - Il existe bel et bien dans le sunnisme aussi une tradition de martyre, mais qui avait en grande partie perdu sa pertinence durant de longs siècles. Dans le Coran, le mot de martyr au sens où nous l'utilisons ici n'apparaît pas. Dans l'islam des origines, la communauté musulmane était une minorité et se trouvait opprimée: ainsi apparut le martyr qui mourait pour sa foi, parce qu'ils refusait de renoncer à sa foi sous la torture.

L'on peut ensuite voir comment ce type de martyre cessa de jouer un rôle à partir du moment où l'islam s'imposa et commença de s'étendre: il fut alors de plus en plus remplacé par le martyre du guerrier, celui qui meurt au combat.

Pendant longtemps, cependant, le martyre comme concept religieux ne joua pas dans l'histoire islamique un rôle aussi important que dans le christianisme. Surtout dans l'islam sunnite, ce rôle fut mineur. A cet égard, on ne peut pas vraiment dire qu'existe une ligne directe conduisant à l'attentat suicide moderne.

En revanche, l'idée du martyre a joué un rôle prééminent dans l'islam chiite. Cela commença avec le martyre de Imams, en particulier de l'Imam Hussein. Il joue depuis cette époque un rôle central dans l'islam chiite. Beaucoup de représentations qui apparaissent chez les terroristes modernes sont issus de la croyance chiite, bien que celle-ci soit - aux yeux de ces extrémistes - bien pire que le christianisme!

Les premiers islamistes, les Frères musulmans, ont bien fait le lien avec les martyrs islamiques, ces martyrs qui moururent sous la torture dans les premiers temps de l'islam, comme beaucoup de Frères musulmans en firent eux aussi l'expérience en Egypte. Ils se retrouvaient pour ainsi dire dans cette image du martyr. Nous voyons maintenant le passage au martyre combattant, avec l'apport de quelques représentations empruntées à la tradition chiite. Souvent, en effet, tout cela n'est pas issu de l'islam sunnite, et ces représentations ont une signification toute différente dans l'islam chiite.

Dans le culte chiite des martyrs, il existe une lignée qui a conduit aux enfants envoyés à travers les champs de mines pendant la guerre entre l'Iran et l'Irak. Cela ne signifie pas, bien sûr, que chaque fidèle chiite adhère à ces vues, mais on peut discerner ici une ligne de pensée qui peut aboutir à cette perversion. En revanche, elle ne conduit pas - de façon linéaire - de la foi chiite aux attentats suicides.

Si nous nous intéressons aux premiers attentats suicides dans le monde arabe, nous constatons qu'ils n'ont pas été commis par des chiites, mais par des personnes provenant de cercles séculiers, de groupes communistes.

J'essaie d'analyser ce pêle-mêle. Il ne s'agit pas de blanchir ou d'accuser quoi que ce soit, mais simplement de montrer d'où vient ce phénomène et comment il s'est développé au cours des dernières décennies. Cela m'a beaucoup occupé.

Et cela ne le rend pas nécessairement moins dangereux si nous établissons qu'il s'agit d'une structure, d'une pensée spécifiquement moderne.

Pour ajouter encore quelque chose ici, il faudrait distinguer entre ce type de terrorisme Al Qaïda et le terrorisme qui a pour cadre la Palestine, la Tchétchénie et d'autres zones. Je ne dis pas que l'un est pire que l'autre, mais le terrorisme en Palestine ou en Tchétchénie fonctionne - en tout cas jusqu'à une période récente - selon le modèle classique. Il s'agit pour ainsi dire d'amener par les bombes une solution politique. Dans ces cas, le terrorisme s'inscrivait encore dans le cadre d'un combat politique.

En introduisant le mot clé de nihilisme, il ne s'agissait pas pour moi de prétendre que ces gens auraient lu Nietzsche. Je voulais plutôt exprimer le fait qu'il ne s'agit plus d'atteindre un objectif concret, mais de l'anéantissement et de l'auto-anéantissement en lui-même. Si l'on avait pour but de frapper les Américains ou les juifs, on ne commettrait pas des attentats dans lesquels périssent en majorité des membres de son propre peuple. Cela signifie qu'il s'agit vraiment d'actes de destruction en eux-mêmes.

Le troisième développement - et cela est très dangereux - est le mélange entre ces deux types de terrorisme, comme nous l'avons vu à Beslan. Cela part de l'usage classique de la terreur, un mouvement de résistance, pour ressembler maintenant à ces actions qui n'ont plus de but et qui ne visent également pas à s'attirer la sympathie du monde ou de son propre peuple. Un véritable désespoir social - que l'on ne trouve pas chez Ben Laden ou d'autres - se mêle maintenant à cette idéologie nihiliste des modernistes, qui voit l'ennemi partout. Et ce qui rend cela si dangereux est qu'il ne s'agit plus d'atteindre une solution politique concrète.

Au cours de mes voyages, j'ai pu sentir l'influence dévastatrice du wahhabisme, particulièrement en Asie centrale. La situation sociale et économique est catastrophique, ce dont l'Occident n'a pas vraiment conscience. Chaque dictature y est pire que l'autre. Toute opposition est qualifiée de fondamentaliste et combattue. Alors arrivent des groupes wahhabites avec beaucoup d'argent; ils construisent des centres sociaux ou des mosquées et se présentent comme une solution de substitution. Or, bien que musulmane, la population de l'Asie centrale est complètement séculière en raison de l'empreinte laissée sur sa structure sociale par la période soviétique. Cela a pour conséquence que, souvent, elle n'est pas très ancrée dans sa tradition religieuse, combattue à l'époque soviétique. Dans une telle situation, les groupes wahhabites ne peuvent certes pas rallier la majorité de la population, mais attirer de petits groupes, qui se révèlent cependant très dangereux, avant tout contre leurs propres concitoyens. Tout ce qui ne s'accorde pas avec les croyances wahhabites est perçu comme hérétique. La population se retrouve ainsi coincée. D'un côté, des dictatures brutales, qui ne pensent qu'à conserver leur pouvoir. De l'autre côté, ces types de nouveaux courants extrémistes. Plus cette situation se poursuit, plus les terroristes peuvent gagner du terrain et des soutiens.

Islamische Zeitung - Comment se fait-il que les autorités religieuses du monde arabe ne se démarquent pas assez clairement de ces actes?

Navid Kermani - Dans le monde arabe, l'islam officiel est complètement sclérosé. Je n'y vois aucune véritable vie. Aucune impulsion ne provient des écoles supérieures de théologie. Il en va autrement en Turquie, également en Malaisie, et aussi en partie en Iran. Dans le monde arabe, la situation est assez pitoyable. Cela conduit logiquement aussi à des positions pitoyables: l'on se sent toujours sur la défensive et l'on adhère à des théories du complot. Au lieu de chercher chez soi-même les causes de la situation, les autres sont toujours désignés comme coupables. Si la terreur gagne du terrain dans le monde arabe, cela est lié à la complète défaillance des autorités religieuses. Si l'on écoute les prédications du vendredi du Sheikh Tantawi, le sheikh suprême d'Al Azhar - ces imams sont toujours désignés par les autorités - , elles ne nous apprennent rien. C'est un discours sans pertinence pour la société, qui ne s'occupe pas des réalités sociales, politiques ou spirituelles, de peur de dire quelque chose de faux. Cela crée bien sûr un grand vide. Et ceux qui parlent au nom de l'islam sur des questions pertinentes pour la société trouvent alors plutôt un écho.

Islamische Zeitung - Comment peut-on surmonter cette crise? Quel rôle pourraient y jouer les musulmans européens?

Navid Kermani - Les musulmans européens doivent prendre leurs distances. Il faut que surgisse ici quelque chose qui leur est propre. Spécialement en Allemagne, l'islam est très marqué par les origines nationales, donc orienté vers les pays d'origine. Il n'y a pas d'identité musulmane. Pourquoi un journal juif a-t-il en comparaison un tirage élevé et un journal islamique un tirage relativement modeste? Le public islamique n'existe pas; il y a les Turcs, les Arabes, et ainsi de suite.

Je pense cependant que cela va apparaître. Plus croît le ressentiment de l'extérieur, plus cela amène aussi à se comprendre et à agir en tant que musulman.

Dans d'autres pays européens, il existe de façon beaucoup plus forte une opinion publique islamique, parce que la structure sociale des immigrants y est différente.

En France, les musulmans ont beaucoup plus clairement pris leurs distances par rapport au terrorisme, tandis qu'ici les représentants officiels réagissent dans leur majorité de façon défensive et veulent ménager tout le monde. Ils ne sont pas en position de conduire à égalité des débats avec des intellectuels allemands. Des gens capables de le faire n'existent pas encore, il faut du temps. Si tout se passe normalement, cela se constituera à partir des générations futures.

De façon générale, les organisations islamiques ont en Allemagne une image faible. Lorsqu'elles parlent au nom de l'islam, elles ont aussi le devoir de se distancer clairement de certaines choses et de conduire un débat intra-islamique.

Par exemple sur la question de savoir si l'on ne détourne pas le regard dans les mosquées lorsque des personnes problématiques y agissent. Assurément, la majorité des musulmans ou de ceux qui fréquentent les mosquées ne sont pas des éléments radicaux. Mais l'on préfère trop souvent regarder ailleurs, parce que ces jeunes gens sont quand même nos frères, que l'on ne va pas dénoncer aux autorités allemandes. C'est la raison pour laquelle a pu se constituer la cellule de Hambourg, par exemple. Bien sûr, cette cellule était radicale, mais elle a longtemps agi dans un environnement qui ne l'était pas, mais où l'on se disait que tout cela n'était, après tout, pas si grave. Et ce genre de tolérance silencieuse peut se révéler très dangereuse.

Je crois que les associations doivent clairement dire que de tels incidents ne peuvent être tolérés et admettre leur propre responsabilité, au lieu de toujours répéter: le terrorisme n'est pas l'islam. Sinon, elles finiront par avoir de grandes difficultés. Car automatiquement - et les musulmans ne peuvent s'en plaindre - s'il y avait par exemple ici un terrorisme bouddhiste, les bouddhistes se retrouveraient tous potentiellement soupçonnés. C'est un mécanisme tout à fait normal. Il n'en irait pas autrement en Turquie, si les alévites commettaient des attentats.

Je l'ai dit dans un article récent: sans aucun doute, il existe une image de l'islam comme ennemi, mais ce qui est pire, c'est qu'il existe un islam qui se présente comme ennemi. Je pense que les musulmans ne devraient pas d'abord combattre l'image de l'islam comme ennemi, mais s'occuper de l'islam lui-même, qui se présente aujourd'hui souvent de façon agressive.

Il existe dans le monde beaucoup de choses dont on peut se plaindre, mais une véritable pensée sociale ou philosophique signifie à mes yeux tout d'abord l'autocritique. Tel est notre devoir. Les cultures ont toujours été fortes lorsqu'elles se sont mises en question et ont accepté des apports extérieurs tout en ayant le sentiment de leur propre valeur, au lieu de se terrer ou seulement de toujours se plaindre.


Navid Kermani, Dynamit des Geistes. Martyrium, Islam und Nihilismus, Göttingen, Wallstein, 2002.

L'entretien avec Navid Kermani a été mené par Eren Güvercin. Il a été publié dans le N° 95 (octobre 2004) de l'Islamische Zeitung, dont la rédaction nous a aimablement donné l'autorisation de le publier en français. La traduction a été effectuée par les soins de Religioscope.

Site de l'Islamische Zeitung:
http://www.islamische-zeitung.de/home/index.html

© 2004 Islamische Zeitung (Religioscope pour la traduction fran

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les juifs noirs

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Israël: une visite chez les Hébreux noirs




Ils sont 2500 en Israël, répartis dans tout le pays, essentiellement à Arad, Mitzpe Ramon et Tibériade; mais c'est en bordure de Dimona que se trouve Kfar hashalom, le coeur de la communauté des Hébreux noirs. En 1969, ces Noirs originaires de Chicago qui se réclament de la tribu de Juda immigrent en Israël, après deux années de pérégrinations au Libéria. Leur guide spirituel, Ben Ammi Ben Israël (Ben Carter de son nom d'origine) raconte avoir eu la vision de l'Ange Gabriel alors qu'il était allongé sur son lit, à Chicago, en 1966; il lui enjoint de partir pour Israël avec les siens.

Ben Ammi Ben Israël, chef spirituel des Hébreux noirs (copyright 2006 Israël Magazine).

Les siens, ce ne sont pas seulement ses femmes et ses enfants (Ben Ammi et polygame; il est le père de 13 enfants et l'époux de quatre femmes en Israël), mais aussi ses disciples de Chicago. Aujourd'hui, la diaspora des Hébreux noirs s'est étendue à plusieurs grandes villes américaines, dont Los Angeles et Washington, à quelques communautés parsemées en Europe et au Bénin, où les Hébreux noirs ont érigé une véritable ville sur le modèle du kibboutz. Mais en 1969, ils ne sont encore que quelques dizaines de familles.

Statut des Hébreux noirs en Israël

Ayant reçu un accueil mitigé par l'Etat d'Israël qui a d'abord tenté, sans succès, de les renvoyer "chez eux", les Hébreux noirs immigrés en Israël ne bénéficient toujours pas de la nationalité israélienne, mais du statut de résidant permanents. Nourris d'un grand amour pour "leur pays", ils ne se sont pas laissé décourager: les nouveaux arrivants s'installent pour six mois, ou quelques années, jusqu'à l'expiration de leur visa, repartent pour revenir quelques mois plus tard. Cette absence de citoyenneté israélienne pose un problème aux enfants de la troisième génération, qui sans être américains, n'en sont par pour autant israéliens, et se retrouvent donc sans nationalité.

Les Hébreux noirs arrivés en 1969 ont bénéficié du statut de résidant temporaire jusqu'en 1972. En 1972, on les a priés de quitter le pays, mais la grande majorité est restée. En 1990, les Hébreux noirs ont d'abord reçu le statut de touristes, avec un visa B/1 leur permettant de travailler dans le pays; au bout d'un an, ils ont obtenu celui de résidents temporaires (A/5) pour une période de cinq ans. A la fin de cette période, en 1995, leur statut a été prolongé de trois ans. En 1997, on leur a laissé espérer qu'ils obtiendraient enfin la citoyenneté, en vain.

En 2003, ils ont finalement reçu le statut de résidents permanents. Ce statut permet, au bout de quatre ans, de faire une demande en règle de citoyenneté israélienne. Ces quatre années seront révolues en août 2007, moment où les membres de la communauté adresseront, ensemble, des demandes individuelles de citoyenneté: "Nous ne voyons aucun obstacle, et je compte bien être la première à déposer ma candidature", affirme la porte-parole Mildred Howard.

Pour plus de détails, nous avons pris contact avec la porte-parole du ministère de l'Intérieur, Sabine Haddad, qui affirme qu'aucune décision officielle n'a été prise concernant la communauté des Hébreux noirs. Ceux-ci peuvent bien sûr faire une demande de naturalisation; chaque cas sera considéré individuellement. Quant au statut de résident permanent, il ne conduit pas automatiquement à la citoyenneté, comme le croient certains, précise-t-elle. Elle souligne d'ailleurs que les Hébreux qui s'engagent aujourd'hui dans Tsahal (l'armée israélienne)le font en tant que résidents permanents. Le problème est-il qu'ils ne sont pas considérés comme juifs? "Pas du tout", répond Sabine Haddad, "vous savez bien qu'il n'est pas nécessaire d'être Juif pour être israélien." L'optimisme des Hébreux noirs est-il, cette fois, fondé? Réponse l'an prochain.

Kfar Hashalom

Nous sommes accueillis à l'entrée de Kfar hashalom par Yaffa Bat-Gavriel, la "secrétaire du village", comme elle se définit. Parlant un excellent hébreu teinté d'accent américain, Yaffa raconte avoir immigré en Israël en 1996. Grande, d'un beau maintien, elle a 48 ans, mais en fait 30. Mariée et sans enfants, elle est devenue l'un des porte-parole de la communauté.

En face de Kfar hashalom, de l'autre côté de la rue, se trouve l'école Akhva où vont les écoliers de la communauté. Des enfants calmes et souriants en sortent justement, en file indienne. Ils sont en uniformes bleus (jupes pour les filles, pantalons pour les garçons) et ont la tête couverte en blanc: large calotte pour les garçons et petit fichu pour les filles.
Des enfants sortant de l'école des Hébreux noirs à Dimona (copyright 2006 Israël Magazine).

Yaffa nous conduit à travers le Kfar hashalom, où les modestes habitations ont pour la plupart été agrandies de façon artisanale. Conçu pour abriter un peu plus de quarante familles, le village en héberge aujourd'hui 150, et il est fréquent que deux familles cohabitent sous le même toit. Les gens se croisent et se saluent invariablement d'un chaleureux "shalom", comme s'ils ne s'étaient pas vus depuis longtemps. Les femmes portent des habits aux couleurs vives de style africain: Yaffa nous explique que la communauté importe des tissus d'Afrique et que chaque famille confectionne ses propres vêtements.

Nous arrivons à la "Guest House", où l'on reçoit les visiteurs. Dans la pénombre fraîche de la pièce, on nous sert un jus de fruit naturel.

Des descendants de la tribu de Juda

Relatant l'épopée des Hébreux noirs, Yaffa regrette que le grand rabbinat d'Israël ne les considère pas comme juifs. Rien ne prouve en effet qu'ils descendent de la tribu de Juda et leurs pratiques "juives" sont jugées farfelues. Par ailleurs, Les Hébreux noirs étant dans l'incapacité de prouver la judéité d'au moins un grand-parent, comme l'exige la Loi du retour, l'Etat ne leur octroie pas la carte d'identité israélienne tant désirée.

"Ils ont accordé la nationalité israélienne à des milliers de Russes qui n'ont rien de juif, mais à nous, ils nous la refusent! Et les Ethiopiens israéliens peuvent-ils vraiment prouver leur ascendance juive mieux que nous? Je n'en suis pas sûre!"

Les Israéliens d'origine éthiopienne ont, pour une grande part, suivi un processus de conversion au judaïsme, lui fais-je remarquer. Yaffa s'insurge: "Nous convertir? Mais à quoi? Nous sommes déjà juifs! Nous observons les règles de pureté familiale selon les instructions de la Torah: les femmes respectent un délai de quarante jours après la naissance d'un garçon et de 80 jours après celle d'une fille avant d'avoir des rapports avec leurs maris (NDLR ces règles ont été réadaptées par les décisionnaires rabbiniques). Et les garçons sont circoncis le huitième jour. Quant au problème de la Cacherout (aliments purs selon les règles alimentaires juives, NDLR), il ne se pose même pas chez nous puisque nous sommes revenus aux instructions alimentaires initiales données à l'Homme, telles qu'elles apparaissent dans la Genèse: nous ne consommons que des végétaux, ni de lait, ni de viande. Et nous nous habillons avec décence, ainsi que l'exige l'orthodoxie. Hommes et femmes ont la tête couverte. Connaissez-vous beaucoup d'Israéliens qui en font autant?"

Yaffa raconte: "Dans ma famille, depuis des générations, nous savons que nous sommes hébreux et que notre place est ici, en terre d'Israël. Parmi les Noirs américains, toute une communauté, dispersée aux Etats-Unis, a la même conviction. Ils sont près de 20 000 aux Etats-Unis à suivre les principes de vie de cette communauté, mais tous ne désirent pas 'monter en Israël'. Cette terre est notre pays d'origine. Dieu nous a exilés en Afrique de l'Ouest parce que nous n'avons pas respecté ses commandements. Mais nous étions des étrangers en Afrique. Puis il y a eu l'esclavage: nous avons été déportés aux Etats-Unis. Etant hébreux, nous étions différents des autres esclaves. Aujourd'hui, nous voulons revenir en Israël."

Toujours est-il qu'il n'y a pas de synagogue dans le village. Si les Hébreux noirs suivent scrupuleusement les commandements de la Torah, ils émettent des réserves quant à la Loi juive développée ultérieurement. En revanche, d'autres règles, extérieures au judaïsme, viennent réguler leur mode de vie. L'une d'entre elles consiste à ne porter que des vêtements et des chaussures en coton. Les autres règles, alimentaires pour la plupart, sont relatives à l'hygiène et à la santé et ont été imposées par le guide spirituel de la communauté. Les Hébreux noirs suivent en outre leurs propres festivités religieuses, auxquelles s'ajoutent la plupart des fêtes juives (Pessah, Shavouot, Yom Kippour et Souccoth), mais pas toutes (ils ne fêtent pas Pourim). Rosh hashana se fête au printemps et non en automne. "Comme dans la Torah", précise Yaffa. L'une des fêtes propres à la communauté est la commémoration de la vision de Ben Ammi; une autre de leurs festivités se nomme "Yom lemokiri": chacun offre des présents et des marques de respect à ses voisins. "Cette fête a lieu en février, mais ce n'est pas Pourim", souligne en souriant Yaffa.

Par ailleurs, l'héritage spirituel des Hébreux est également imprégné de l'histoire des Noirs américains, et en particulier de l'enseignement de Martin Luther King. A l'entrée de l'Ecole des Prophètes, institut supérieur du village qui dispense un enseignement spirituel, on peut admirer une photo de Ben Ammi Ben Israël en compagnie du leader noir pacifique. Le village ne s'appelle pas "Kfar hashalom" (village de la paix) pour rien: tous les efforts sont déployés pour faire régner la paix entre les habitants. "Et ce n'est pas toujours facile", fait remarquer Yaffa: "quand deux familles cohabitent à l'étroit sous le même toit, des problèmes peuvent surgir. C'est pourquoi une assistante sociale rend visite aux familles toutes les semaines, à titre préventif. " Pour ne pas arranger les choses, la polygamie est acceptée, vu qu'elle était pratiquée aux temps bibliques. Mais Ben Ammi souligne avec un sourire gêné qu'elle n'a plus cours aujourd'hui (sauf dans son cas!) vu que la loi israélienne l'interdit.

En raison de leurs pratiques à part et de l'imposante aura de leur guide spirituel, les Hébreux noirs sont souvent considérés comme une secte. On leur reproche leur isolement: "C'est tout à fait injuste", estime Yaffa. "Nous avons créé notre propre école et nos propres dispensaires médicaux parce que n'étant pas israéliens, nous ne pouvions pas bénéficier des services publics. L'isolement n'a jamais été un choix. D'ailleurs, aujourd'hui, beaucoup de nos jeunes gens travaillent en dehors du village et certains vont à l'armée."

Pratiques alimentaires et hygiène de vie

Ce qui caractérise les Hébreux noirs, ce sont des règles de vie très strictes, aussi bien sur le plan spirituel et religieux, que sur le plan de l'alimentation et de la santé, étroitement liés chez eux.

"Prévention" - ce mot pourrait être la devise des Hébreux noirs. Notre guide Yaffa nous invite à entrer dans "la clinique" du village, une clinique essentiellement préventive, qui se trouve à deux kilomètres en voiture. Ambiance: les rideaux blancs dansent sur de la musique apaisante. C'est un enregistrement des musiciens de la communauté. Le carrelage noir brille, l'air circule. Nous nous assoupissons dans des canapés profonds...

Arrive le "docteur" (ils sont trois en tout), un jeune homme qui semble avoir 20 ans (il en a 34), habillé tout en blanc avec une immense kippa (blanche aussi) sur la tête. Il nous expose l'approche médicale de cette clinique "holistique", une approche globale de la personne du malade, qui évite de se focaliser uniquement sur la maladie. Une propreté méticuleuse est requise, notamment de l'intestin, considéré comme le centre du corps. Le facteur nettoyant essentiel est l'eau, pure ou en infusions. De nombreux maux sont soignés par des lavages d'estomac. L'ail et l'huile d'olive sont abondamment utilisés. Pour les problèmes médicaux sérieux (rares), les Hébreux se rendent à l'hôpital. Ce jeune médecin, qui a suivi l'enseignement de l'Ecole des prophètes du village, considère qu'une hygiène parfaite, consistant à libérer consciencieusement le corps de ses toxines, est la clé de la vie éternelle, non dans l'au-delà, mais dans ce monde. On le croirait presque en contemplant son visage juvénile...

Suit la visite de la maternité, qui elle se trouve à l'intérieur du village, à quelque pas de l'Ecole des prophètes: elle est composée d'une salle équipée pour l'accouchement (naturel bien sûr) et de deux autres jolies pièces aux couleurs fraîches. Ici, il n'y a pas de place pour notre jeune docteur: les femmes sont accouchées par d'autres femmes. Les accouchées ne restent pas moins de deux semaines à la maternité. Pendant cette période, les femmes du village se relaient pour leurs préparer des repas. Ce séjour permet à la nouvelle maman de se consacrer entièrement au nourrisson pendant les premiers jours de sa vie.

La prévention médicale passe aussi par le sport. Le village a une salle de sport équipée d'instruments de musculation. "Ben Ammi nous recommande trois séances de sport hebdomadaires, à raison de 45 minutes par séance," précise Yaffa.

Et bien sûr, l'alimentation joue un rôle clé; la communauté suit des règles alimentaires très strictes: fruits, légumes et légumineuses, céréales complètes uniquement, sucre brun et miel; les Hébreux sont rigoureusement végétaliens. Des journées de jeûne sont instaurées dans l'année, et le sabbat, "conformément à une pratique hébraïque ancienne", explique Mildred. Ils ne boivent que de l'eau ou des jus de fruits naturels. Si certaines de leurs coutumes alimentaires peuvent sembler farfelues (comme l'interdiction de consommer du sel et de la margarine trois fois par semaine, les dimanches, mardis et jeudis), le fait est que les Hébreux noirs jouissent d'une excellente santé, bien meilleure que la moyenne nationale.

Yaffa avoue toutefois qu'une carence en vitamine B12 (présente dans la viande) peut apparaître, et est apparue dans le passé, si l'on ne prend pas soin de consommer de la levure de bière, qui en est riche. Aujourd'hui, la levure de bière est incorporée au régime de la communauté. Celle-ci fait aussi grand usage des graines de sésame, riches en calcium. Quatre fois par an, la communauté observe des semaines sans cuisson, en intermittence avec des semaines sans sucre ni miel.

Participation à la vie économique et politique du pays

Le village, bâti sur le modèle du kibboutz, assure sa subsistance grâce à ses restaurants végétaliens, la confection et la vente de vêtements en coton aux couleurs vives et ses groupes de musique (ils ont sorti quelques CD). Eddie Butler Ammiram Ben Yishay, qui a représenté Israël à l'Eurovision en 2006, est un exemple de ce que cette communauté recèle de talents musicaux.

Mais c'est leur fabrique de produits végétaliens, à base de tofu, qui fournit la plus grande partie de leurs revenus. Cette usine produit notamment du lait et des fromages de soja. Yaffa nous amène au réfectoire des enfants, où nous pouvons déguster une glace vanille-chocolat au soja.

Les revenus étant toutefois maigres, de nombreux Hébreux travaillent en dehors du village, à Dimona, Beer Sheva et Tel-Aviv, où ils exercent des emplois simples. En outre, certains sillonnent le pays pour récolter des dons. Depuis peu, ils ont aussi reçu l'autorisation de développer leur agriculture (biologique), autorisation longtemps attendue qui devrait leur permettre de se développer prodigieusement, les produits de l'agriculture biologique étant de plus en plus prisés en Israël comme en Occident.

Sur la terre vierge de la région de Dimona, non loin du Kfar hashalom, Yaffa désigne avec satisfaction l'emplacement d'un village à venir, extension du village existant, aujourd'hui surpeuplé. La situation des Hébreux noirs semble s'améliorer peu à peu. Il ne leur manque plus que la citoyenneté tant attendue.

Nathalie Szerman



Reportage réalisé par Nathalie Szerman avec André Darmon pour ISRAEL MAGAZINE (août 2006).

Nathalie Szerman est une journaliste franco-israélienne.

© 2006 Israël Magazine. Article republié par Religioscope avec l'aimable autorisation de l'auteur. Toute reprise doit faire l'objet d'une autorisation préalable.

09:50 Écrit par la vraie sioniste dans israel non raciste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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09/10/2006

edito infolive


si vous ne parvenez pas à visualiez...
Infolive.tv
DERNIERE MINUTE !

Lundi 9 Octobre 2006
 

INFOLIVE.TV est la 1ère chaîne de télévision sur Internet qui émet des news sur Israël et le Proche-orient dans le monde entier en 4 langues.

INFOLIVE.TV n’est pas un site écrit mais une télévision sur Internet qui diffuse chaque jour 24h/24 des vidéos exclusives.

 

 LA POLITIQUE DU "TROP TARD"

L'essai nucléaire nord-coréen souterrain du 9 octobre 2006, confirme ce que le monde occidental craignait le plus : des puissances régionales gouvernées par des régimes irresponsables ont une capacité de destruction massive.
Les réactions internationales sont unanimes. Toutes parlent d'un acte de grande gravité pour la securité internationale et toutes appellent à une réponse ferme. Le problème est que maintenant, toute réponse ferme parait plus compliquée que jamais devant une nation qui est capable de lancer un missile nucléaire à plusieurs milliers de kilomètres. Ce matin, à l'annonce de l'essai nucléaire nord-coréen réussi, les dirigeants du monde ont du se demander s'ils rêvaient ou s'ils étaient éveillés. Et bien non. Ils ne rêvaient pas. La Corée du Nord, cet Etat ultra stalinien, dictatorial, subissant une famine endémique depuis des années, préfère se doter de l'arme nucléaire en menaçant ses voisins plutôt que de s'ouvrir au monde dans une vraie perspective d'avenir pour la population.
La Corée du Nord a dit qu'elle était determinée à obtenir la bombe et a effectué un essai nucléaire. La Corée du Nord l'a dit et l'a fait. Depuis des années, on entend parler dans différentes capitales du monde, de négociations et de discussions pour freiner les ambitions nucléaires coréennes. Ces ambitions n'ont pas été freinées, la diplomatie n'a abouti à rien et maintenant, après l'echec de la communauté internationale, on parle de réponse ferme....

L'Iran des mollahs n'est pas fondamentalement différente de la Corée du Nord de Kim Jung Il : la nation islamique fait la course au nucléaire au nom de l'Islam. Là aussi, négociations, discussions, commissions, rencontres, déclarations, ultimatums, mais demain, quand l'Iran passera à l'acte et effectuera également un essai nucléaire, comme aujourd'hui 9 octobre 2006, d'ici peut-être le 15 avril 2007, là aussi, le monde découvrira avec stupeur que le régime islamique fondamentaliste antisémite qui veut rayer Israel de la carte du monde, a la bombe.

Comme aujourd'hui, toutes les chancelleries du monde dénonceront avec vigueur la bombe iranienne. Les mêmes termes seront utilisés : gravité, danger pour la stabilité de la région, provocations, réponses fermes, mais il sera trop tard. La communauté internationale semble, depuis le 11 septembre, agir dans un concept de politique réactive que je nommerai la politique du "trop tard".

La réponse ferme doit être mise en place avant, si possible, bien avant que d'autres nations obtiennent la capacité de destruction massive, capacité aux mains de leaders irresponsables et dangereurx qui se prennent pour Dieu sur terre : il faut agir. Le monde doit agir aujourd'hui contre l'Iran et contre la Corée de Nord. Aujourd'hui, 9 octobre 2006, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la capacité de destruction ultime est dans les mains du diable.
Ses adeptes en Syrie, en Iran et dans d'autres régions, crient victoire. Je terminerai par la réaction du porte parole de l'ONU, ce matin, Fang Chen : "Nous n'avons pas eu d'information du Conseil de Securité. Nous n'avons pas de commentaires".

Olivier Rafowicz
Directeur d'infolive.tv

 

 Retrouvez tous les derniers développements de cet évènement sur www.infolive.tv

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hymme d'israel

Hymne National d ISRAEL

15:07 Écrit par la vraie sioniste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

autre source

Des terroristes préparaient une prise d’otage sanglante à Prague
Alexandre Yudkewicz
vendredi 6 octobre 2006 - 09:41



pragues.jpgUn attentat terroriste antisémite était en préparation dans la capitale de la République tchèque, Prague. C’est ce que révèle le quotidien d’information leader de la presse locale, le Mlada Fronta Dnes, dans son édition de ce vendredi matin, 06 octobre 2006. Une cellule terroriste islamiste fomentait en effet l’enlèvement de dizaines de Juifs dans la ville, leur rassemblement dans une synagogue, puis leur exécution pure et simple. Le Grand Rabbin de la République Tchèque a confirmé avoir été mis au courant de l’affaire, sans néanmoins avoir eu vent des détails.

Selon des sources proches des milieux du renseignement tchèque, les otages auraient dus être détenus dans une synagogue tandis que les terroristes auraient ouvert des pseudo-négociations en vue de leur libération, en ayant a priori l’intention de ne pas y procéder. Le plan des terroristes prévoyait en effet de faire exploser le bâtiment abritant la synagogue après avoir assassiné les otages. Le quotidien qui publie ces révélations ne précise pas l’identité des membres de la cellule terroriste démantelée, ni si des arrestations ont eu lieu dans le cadre de cette affaire.

Le 23 septembre dernier, des dizaines de gardes armés avaient été posté autour des bâtiments centraux de la capitale tchèque. Ces mesures de protection avaient été prises suite au recueil d’informations des services secrets concernant des alertes à l’attentat contre un lieu touristique de Prague. Le gouvernement tchèque n’a pourtant pas communiqué sur la nature de l’attaque terroriste redoutée.



source : http://www.a7.fr

12:28 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre l'anttisionisme et l' | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

encore

Primo relate cet article d'un journal tchèque. La nouvelle semble étonnante. Etonnante surtout car elle n'a en aucun cas été reprise dans les médias français. Mais elle correspond à l'engagement pris par certains groupes islamistes de s'attaquer à des intérêts israéliens et des personnes d'appartenance juive.

Des islamistes projetaient un massacre de Juifs à Prague

Des islamistes projetaient d'enlever des dizaines de Juifs à Prague et de les retenir en otages avant de les massacrer, écrit vendredi le quotidien tchèque Mlada Fronta Dnes.

Selon des sources non identifiées, mais proches des services de renseignement, citées par ce grand quotidien, les otages auraient été détenus dans une synagogue de Prague et leurs ravisseurs auraient formulé des revendications tout en sachant qu'elles ne pouvaient pas être satisfaites.

Ces revendications n'étant pas satisfaites, les preneurs d'otages auraient fait sauter la synagogue, ce qui aurait tué toutes les personnes à l'intérieur, poursuite Mlada Fronta Dnes.

Le journal ne dit pas si la police a procédé à des arrestations et ne précise pas l'identité des extrémistes. La Vieille-Ville de Prague englobe le vieux quartier juif, où affluent des milliers de touristes, dont bon nombre de Juifs, pour visiter de très anciennes synagogues ainsi que le vieux cimetière juif. Source: Mlada Fronta Dnes

Le journal Mladá Fronta Dnes ou en abrégé Dnes est un quotidien national tchèque. Le titre signifie Front de la jeunesse d'aujourd'hui.

Il est le premier grand quotidien national de Tchéquie, où l’industrie de la presse écrite semble bien se porter avec un tirage quotidien de quelques 2,5 millions de journaux (pour quelque 90 titres), presque tous en langue tchèque. Avec un tirage tournant autour de 450 000 exemplaires, il devance ses principaux concurrents : le Právo (Le Droit), le Svobodné Slovo (Le Mot libre) et le Pracé (Le Travail).

© Primo, 6 octobre 2006

11:22 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre l'anttisionisme et l' | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

9 octobre

Souviens toi… 9 octobre
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Dimanche 8 octobre 2006 à 21:45
Mémoire...

Rubrique quotidienne

Une exclusivité Guysen Israël News

1920

Un pogrome éclate à Vilna. Il dure trois jours. L'armée polonaise, qui occupe la ville après le départ de l'Armée rouge, commence à massacrer les juifs. 80 sont fusillés, d'autres enterrés vivants ou noyés. Presque toutes les victimes habitaient la banlieue de Lipovka.

1939

800 personnes, des juifs pour la plupart, dont des femmes et des enfants, sont fusillées par les SS à Dobrcz (district de Bydgoszcz [Bromberg], Pologne).

1941

Début de la déportation des juifs de Bucovine (R.S.S. d'Ukraine) : les juifs habitant les villes de Radautz, Suczava, Gurahumora, Kimpolung et Dorna Vatra, 40 000 au total, sont successivement déportés vers les camps de concentration de Transnistrie. Beaucoup d'entre eux meurent en route. Ceux qui sont trop faibles pour marcher assez vite sont fusillés sans pitié. Les déportations se prolongent le 10 octobre. Le même jour, tous les juifs de Burduyeni (Roumanie) sont déportés en Transistrie.

1942

En deux jours, les SS et la police ukrainienne assassinent 900 juifs à Mylanov (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine).

Ce jour-là et les précédents, les nazis ont arrêté 75 juifs à Rotterdam. Ceux-ci sont envoyés au camp de regroupement de Westerbork et de là déportés vers des camps allemands.

1 703 juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

Un convoi quitte Vienne (Autriche) avec 1 306 juifs déportés au camp de concentration de Theresienstadt.

14 000 juifs environ sont déportés du ghetto de Radomsko (province de Lodz, Pologne) au camp d'extermination de Treblinka, où ils sont assassinés. Lors de l'ultime Aktion, de nombreux jeunes juifs se réfugient dans les forêts, où ils deviennent des partisans. Le même jour commence la liquidation du ghetto de Przedborz (province de Kielce, Pologne), au cours de laquelle 4 500 juifs sont déportés à Treblinka.

1943

La capitulation de l'Italie, en septembre 1943, et le partage du pays entre un Sud occupé par les forces alliées et un Nord occupé par les troupes de l'Allemagne nazie font des juifs de la partie septentrionale des victimes, à leur tour, de la " solution finale ". Le 9 octobre, les nazis font une rafle de juifs à Trieste. L'unique camp de concentration créé en Italie se trouve près de la ville. Après la rafle, 600 juifs y sont internés. Par la suite, ils seront déportés vers les camps d'extermination de l'Est, notamment à Auschwitz.

1944

Un transport quitte le camp de concentration de Theresienstadt avec 1 600 juifs déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

10:28 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

la guerre chez les palos

Vers une guerre civile palestinienne?
2006-10-08 23:09:00

Le chef du gouvernement palestinien met en garde contre la guerre civile. Ismaïl Haniyeh a en effet lancé un appel aux différentes factions palestiniennes leur demandant de régler leurs différends par le dialogue et non par la violence.

Samedi, Azzam al-Ahmed, le président du groupe parlementaire du Fatah, avait appelé Mahmoud Abbas à dissoudre le gouvernement Hamas dans les deux prochaines semaines, et avait accusé le Premier ministre Ismaïl Haniyeh d'inciter à la discorde.

Dans le but de trouver une solution aux luttes intestines au sein de l'AP, le Qatar a proposé d'organiser un sommet tripartite à Doha, qui réunirait le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, le chef du gouvernement palestinien Ismaïl Haniyeh et le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mashaal.

D'après l'organe de presse de l'AP, ''Al Ayyam'', la clef de la reprise des négociations pour la formation d'un cabinet palestinien de coalition serait entre les mains de Khaled Mashaal, qui doit approuver les lignes directrices sur lesquelles Mahmoud Abbas et Ismaïl Haniyeh se sont mis d'accord.
Selon l'entourage du président de l'AP, ce dernier ne reprendra les discussions avec le chef du gouvernement Hamas qu'une fois ce feu vert obtenu.

Les violentes tensions entre le Fatah et le Hamas ont fait de nombreuses victimes ces dernières semaines.

source : http://www.guysen.com

09:33 Écrit par la vraie sioniste dans lutte contre le terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/10/2006

infolivetv


si vous ne parvenez pas à visualiez...
Infolive.tv

Votre Programme Télé
du Dimanche 8 Octobre 2006

INFOLIVE.TV est la 1ère chaîne de télévision sur Internet qui émet des news sur Israël et le Proche-orient dans le monde entier en 4 langues.

INFOLIVE.TV n’est pas un site écrit mais une télévision sur Internet qui diffuse chaque jour 24h/24 des vidéos exclusives.

 

 JOURNAL


VOS INFOS DU JOUR

- Ismaïl Haniyeh sans concession
- Syrie : bruits de guerre
- Tentative d'attentat antisémite à Prague
- Festivals de soukot

 

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE EN VIDEO


"LE LEADERSHIP ET LA RECHERCHE D'UN BUT NATIONAL EN ISRAËL"

Par Jerrold Kessel


Alors que le nouvel an juif vient de débuter, notre éditorialiste revient sur les questions existentielles de l'Etat d'Israël, à commencer par ses frontières. Il livre également une sévère critique du leadership israélien.

Durée : 7'14
Date : 6 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE EN VIDEO


DANY RUBINSTEIN : "MAHMOUD ABBAS IRA AU BOUT DE SON ULTIMATUM CONTRE LE HAMAS"


Notre éditorialiste exprime son inquiétude concernant l'implosion actuelle de l'Autorité palestinienne. Il estime que la situation est au bord du chaos et que Mahmoud Abbas mettra ses menaces à exécution si le Hamas ne coopère pas.


Durée : 4'52
Dtae : 6 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : POLITIQUE EN VIDEO


BILAN POLITIQUE ET MILITAIRE DE LA GUERRE DU LIBAN 2

Retour sur le processus décisionnel du gouvernement Olmert, dans sa gestion de la guerre du Liban. Une rétrospective chronologique des événement politiques qui ont mené Israël à rentrer au Sud Liban.


Durée : 4'04
Date : 05 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : DOCUMENT 


QUE RESTE-T-IL DES FORETS DU NORD ?


En plus des dégâts matériels, les Katyoushas tombées sur le nord d'Israël pendant la guerre du Liban ont aussi causé un désastre écologique. Les milliers d'hectares de fôret brûlés mettront des années à retrouver leur splendeur d'origine. Des spécialistes ont expliqué à notre reporter Adam Ross, l'étendue de la catastrophe.


Durée : 6'49
Date : 28 septembre 2006

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 ISRAEL NEWS : ANALYSE 


YONI BEN MENACHEM :
"LA CRISE CHEZ LES PALESTINIENS N'EST PAS BONNE POUR ISRAËL"


Notre éditorialiste, Directeur de la radio nationale israélienne, revient sur les prémices de guerre civile au sein de l'Autorité palestinienne. Il redoute les conséquences néfastes de ce conflit.

Durée : 5'17
Date : 4 octobre 2006

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 ISRAEL NEWS : POLITIQUE 


ISRAEL PARTAGE SUR SA VICTOIRE AU LIBAN


Les opérations de Tsahal au Liban continuent à soulever des critiques en Israël, surtout après le discours de "victoire" prononcé vendredi à Beyrouth par hassan Nassrallah, le chef du Hezbollah. La classe politique israélienne reste divisée à propos de la guerre du Liban 2.


Durée : 1'30
Date : 25 septembre 2006

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 ISRAEL NEWS : DOCUMENT 


HEZBOLLAH, VOYAGE AU COEUR DE LA TERREUR

Infolive.tv vous propose un document exceptionnel, riche en images d'archives, qui retrace toute l'histoire du Hezbollah depuis sa création jusqu'à aujourd'hui. L'occasion de mieux comprendre le rôle de cette organisation intégriste au Proche-Orient.


Durée : 9'51
Date : 19 septembre 2006

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 ISRAEL NEWS : MEMOIRE 


DOCUMENTAIRE SUR LA SHOAH

- Bergen Belsen : de l'horreur à l'espoir
- Courts-métrages sur l'Holocauste


Durée : 33'

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 ISRAEL NEWS : RELIGION 


LES SYMBOLES DU NOUVEL AN JUIF

Notre reporter, Adam Ross, s'est rendu dans les lieux symboliques de Jérusalem pour nous expliquer la significations de la fête de Roch Hashana.


Durée : 4'26
Date : 21 septembre 2006

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 ISRAEL NEWS : TOURISME 


UNE RESERVE NATURELLE BIBLIQUE

Notre reporter, Gabriella Keren, est allée visiter le très beau site de Néot Kdumim, près de Modiin. Elle nous a rapporté des images et nous explique la symbolique de l'eau dans les fêtes juives.


Durée : 4'59
Date : 21 septembre 2006

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 ISRAEL NEWS : MEDECINE 


ISRAËL : UNE SOLUTION CONTRE LE CANCER ?

Une équipe d'Infolive.tv s'est rendue à l'hôpital Hadassa de Jérusalem où elle a pu rencontré les Professeurs Sidney Ohana et Shlomo Mor-Yossef. Ce dernier nous livre que des recherches effectuées dans son établissement ont permis de trouver un remède pour détruire les tumeurs des malades du cancer.


Durée : 4'44
Date : 25 août 2006

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